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 “La vie est une ivresse continuelle : le plaisir passe, le mal de tête reste.” [PV Alvaro]

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Gabriel Von Neurman

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MessageSujet: “La vie est une ivresse continuelle : le plaisir passe, le mal de tête reste.” [PV Alvaro]   Dim 18 Oct - 20:55

( Pour mes innombrables légions de fan qui suivent chacun de mes posts, ce rp est la suite de ici ! )


Oh, ma tête…. J'avais un mal de crâne… Terrible… J'étais à moitié conscient, et je le sentais, mais… Bon dieu… Tout résonnait, comme si on frappait un marteau contre ma tempe… Ça faisait super mal… Une douleur sourde entre mes deux oreilles. J'avais trop bu, je crois, bien que ma mémoire des événements précédents soient absente. Je me souvenais vaguement d'un type, le genre insupportablement chiant, qui m'avait fait boire comme un Punk… Mais… Oh, grand dieu, que mon crâne faisait mal !

J'étais dans une sorte d'état semi-conscient. J'avais vaguement eu l'impression d'être porté, à un moment, et qu'on me parlait comme à un bébé… Diantre, j'étais un Von Neurman, un vrai, de pur souche ! De quel droit des gens me -Aïe ! Voilà que la douleur reprenait. Je n'arrivais pas à me focaliser sur une seule pensée. Saisir les bribes de conversation des gens autour de moi me demandait trop d'effort…


Quand je repris un peu le contrôle de mon corps, je me risquai à ouvrir les yeux. La lumière avait beau être tamisé, sacrebleu, quand elle pénétra dans mes yeux, j’eus un grognement de douleur. J'avais un de ses mal de tête… Je commençais à prendre conscience de environnement autour de moi. Dejà, sous moi, c'était un sol, un sol bien trop dur pour mon dos. Outch… J'avais des courbatures partout. Ensuite, la lumière qui me dérangeait encore provenait de torche, situé de l'autre coté du couloir et… De la porte de la cellule. Grand dieu, j'étais donc emprisonné ? Mais quel était les mécréants qui avaient osé mettre en cellule un être aussi –Ohohoh, ma tête, ma tête…


J'arrivai au bout d'un temps qui me semblait infini, à me mettre sur un coude. Je me sentais misérable, et minable, dans cet état. Vulnérable. Fichtre, je n'arrivai même pas à me relever, c'était pitoyable. Je regardai autour de moi, et constata à travers mes yeux mi-clos que les murs étaient sale, de pierres épaisses, et humides. De quoi chopper la crève en deux minutes, en plus de salir ma veste. D'ailleurs, je resserrai mon manteau sur mon corps endoloris, avant de me mettre à ramper vers la paillasse de paille, que j'avais vaguement distinguer.


Je ne sais pas au bout de combien de temps j'avais atteint la paillasse, mais le fait est que j'avais réussi à me retrouver dessus. Arkh. Il y avait déjà un truc dessus… J'étais visiblement sale, comme… Un tas de vêtements oublié par les responsable du nettoyage. Je n'allais pas me risquer à me jeter dessus, ça serait un coup à attraper la peste. Aïe ouhouhouh, ma tête me refait mal. JE crois que je vais piquer un somme dessus, en fait.


Je ne sais pas combien de temps j'ai stagné sur ce tas de tissus, mais il a remué. Alors, j'ai violemment frappé du poing pour faire partir les probable bestiole qui dormaient dedans. Et le tas de draps sale à gémi. En fait, quand j'y repense, il était étrangement chaud, pour un tas de trucs sale.

Et c'était normal, qu'il soit chaud, il y avait cet immonde crapule dans le tas de vêtement. Alv bidule, le grand imbécile méchant qui m'avait tourné en ridicule. Bon, il était dans le même état que moi, si ce n'est pire, et en plus il venait de se manger un de mes coups. Mais j'avais quand même envie de le frapper. Du coup, je reculai, pour ne pas qu'il ne se décide à m'attaquer, même si vu sa tête il y avait plus de risque qu'il me vomisse dessus, et alla, en rampant, m'adosser à l'opposé de la geôle.


« C'est donc la que tu vis, immonde Punk. Un tel endroit sied bien à un individu aussi laid que toi. »
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Alvaro Suarez

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MessageSujet: Re: “La vie est une ivresse continuelle : le plaisir passe, le mal de tête reste.” [PV Alvaro]   Mar 20 Oct - 3:19

J'en reviens toujours pas que j'avais rêvé de toi.  Ça semblait si réel!  Quand j'ai été complètement enseveli par le sable, je suis revenu à la réalité, tout en nage et cherchant ma respiration.  J'y croyais vraiment, tu sais...

Au début, tout était flou encore.  J'avais extrêmement mal aux côtes et à la main.  À peine que je remarquais qu'on me laissait choir sur un sol avec une drôle de texture que le noir revint, m'engourdissant le temps que je tombe dans ses eaux profondes.   À mon second réveil, mon corps a amplement eu le temps de se stabiliser.  J'avais encore mal, mais ça c'était beaucoup soulagé. Sauf qu'à ce moment-là, je n'y prêtais pas attention: je n'ai pas arrêté de penser à toi et j'ai pleuré.  Encore et encore.  J'ai pleuré assez de larmes pour reconstruire Myacénie.  À avoir su, je n'aurais pas participé à ce stupide tournoi!  Après avoir humidifier mes pantalons qui dégageaient une étrange arôme de bière,  j'ai repris mes esprits et j'ai observé l'environnement dans lequel je me trouvais.  Non seulement j'avais des bandages sur mes principales sources de douleur, mais t'avais raison:  J'étais au trou.  Les indices étaient trop évidents pour passer à côté, soit les barreaux.  Jebat, comment j'étais arrivé là au juste?  Je ne me souvenais même plus comment je suis arrivé à rêver de toi!  Je m'étais peut-être évanoui après avoir reçu mes crédits?  Il fait quand même assez chaud, à la surface...  J'ai appelé pour savoir ma raison d'être là, mais il n'y avait personne.  J'ai abandonné, et je me suis traîné vers une petite paillasse, qui reposait à côté d'un tas de vêtements défraîchis.  Il était géant, ce paquet, tellement que lorsque je me suis étendu sur la couchette, j'avais mal à la nuque juste à regarder le sommet de la pile.  Déjà que j'avais mal à ma tête...  La meilleure solution que j'ai pu trouver, c'est de faire un petit roupillon.  Il me semblait que je n'avais pas dormi depuis des siècles!  Sitôt penser, sitôt fait: j'ai sombré tout de suite dans le sommeil.
Je ne peux pas te dire combien de temps avait passé avant que le linge s'écroule sur moi.  Je savais qui était trop grand, le paquet.  Mais mon cerveau était tellement engourdi par le sommeil que je n'y ai pas prêté grande attention.  Ni même lorsque que d'autres chemises et pantalons se sont affaissés sur moi.  Ils pensaient que j'avais quelque chose à foutre, à laver leur vêtements sales?  Mais non, tu vas voir...

Ce qui m'a officiellement réveillé, c'est le retour de la vive douleur dans les côtes.  Grognant de douleur, je me débarrassa des débris en textile, pour faire face à un individu que je n'ai jamais vu.  Il ressemblait à une magnifique jeune femme aux yeux d'or.  C'est presque dommage, tant de beauté gaspillée...il me regardait avec un air froid, voir méprisant.  Un homme qui a des traits féminins, c'est pas comme si c'était ça qui manquait à la Tour.  Il avait pourtant l'air étourdi, comme moi.  Il se mit à parler:

« C'est donc là que tu vis, immonde Punk. Un tel endroit sied bien à un individu aussi laid que toi. »

Euh... c'est quoi un punk?  J'ai pas osé lui demander.  Je voulais pas paraître épais devant lui, quand même.  Quant à la deuxième phrase... c'est vrai que c'est joli la cellule.  Je suis content de ne pas être le seul à l'avoir remarquer.  Tu ne pourras jamais les voir, Vieille Tortue, mais sérieux, tu devrais voir les arrangements de poussières.  C'est magnifique!  Il a raison, M. Madame, c'est normal de comparé un si bel endroit à moi.

-Ouais... ai-je dit avec le souffle court. Vas-y pas trop fort sur les compliments, matelot.  C'est pas bon pour l'orgueil.  Et...c'est quoi un punk?  Si c'est une autre flatterie, inutile de me dire ce que ça veut dire.

Allons!  J'ai repris mes bonnes manières, t'inquiètes.  J'ai craché dans la paume de ma main.  J'avais les mains toutes sales, il fallait les laver un tout petit peu, tout de même.  Je lui ai tendue avec un air formel, mais toujours crispé par la fatigue et la douleur:

-Alvaro Suarez.  Capitaine du Farelucio.  Enchanté de te voir, p'tit mousse.

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Gabriel Von Neurman

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MessageSujet: Re: “La vie est une ivresse continuelle : le plaisir passe, le mal de tête reste.” [PV Alvaro]   Sam 24 Oct - 22:57

-Ouais... ai-je dit avec le souffle court. Vas-y pas trop fort sur les compliments, matelot.  C'est pas bon pour l'orgueil.  Et...c'est quoi un punk?  Si c'est une autre flatterie, inutile de me dire ce que ça veut dire. 

Quand j'ai entendu ça pour la première fois, j'ai d'abord pensé qu'il se moquait encore de moi. Second degré, tout ça… Allez savoir, avec un homme qui vous pousse à vous mettre du citron dans les yeux pour rire. Oui, j'avais retenu ça, et dire que je lui en voulais aurait été un doux euphémise. Puis, j'ai compris qu'en fait, il était juste un idiot, un imbécile de bas étage. Il ne devait pas disposé de sens critique, de raison, pour pouvoir prendre tout ceci au premier degré. Sérieusement, qui était-il pour penser que les compliments que je venais de lui faire était positif ?

Breeef… Je n'avais pas envie de revenir dessus. De toute façon, il un air bien plus niais que lorsqu'il était dans le bar d'hier. Fait rigolo, ma migraine était partie en même temps que mon énervement pour cette personne était revenu. J'avais envie de le provoquer en duel, de l'humilier devant un public fournie, de réduire sa réputation à rien pour lui apprendre ! Mais les conditions n'étaient pas réunis.

-Alvaro Suarez. Capitaine du Farelucio. Enchanté de te voir, p'tit mousse.
- C'est ça. »

Bon, vue que mon mal de tête s'était dissipé, je me remis sur mes pieds et épousseta ma veste. Tant de poussière ici, c'était irritant. J'en avais plein les poumons… Et cet odeur, mon dieu, cet odeur. C'était vraiment une cellule, en fait, avec son odeur de vinasse, de tabac froid et d'urine. J'avais honte de mettre mis dans une telle situation. Cet endroit ne me convenait pas, c'était évident. Un noble tel que moi ne méritait pas son emprisonnement. Fort de cette conviction, je me dirigeai vers les barreaux de cet étroite cellule, et les saisie à pleine mains, avant d'appeler le garde de toute la force de mes poumons.

« Gardes ! J'exige de voir votre supérieur ! Il y a une erreur judiciaire ! »

Le garde arriva, ou plutôt le surveillant, au vu de son allure. Une chemise blanche, une cravate noire, une peau tout aussi pale, un air timide et hésitant. Ce n'était pas un Champion, mais un Elsen… Tant mieux ! J'aimais bien ces bonhommes, facilement impressionnable et serviable comme tout. Et puis, ils avaient une tête mignonne… Ce petit allait donc sûrement prendre la mesure de son erreur en me voyant en cellule, et me faire libérer sur le champs ! C'était obligatoire, ce peuple étant bien plus intelligent que mon compagnon de cellule…

« Mon bon ami, il doit y avoir une erreur, dis-je en touchant mon chapeau pour le saluer. Je n'ai rien à faire en cellule….
- M-mais, d'après le dossier, dit l'Elsen en sortant une pochette contenant de nombreux documents, le Champion… Von Neurman… Est condamné à rester en cellule quarante-huit heures en cellule… Pour ébriété sur la voie public et combat non officiel… C'est bien vous, n'est-ce pas, ajouta l'impudent en me regardant.
- Euh... »


Il faut dire que je ne pouvais pas nier que j'étais un Von Neurman… Mais je pensais que mon statut de noble m'excusait ! Ce n'était pas normal ! J'ai le droit, en temps que membre de la haute noblesse, de la bonne société, de châtier un mécréant ! Je ne voyais pas pourquoi le fait d'avoir puni ce cafard, cette vermine, ce résidu de poussière, m'envoyait en cellule, et dans la même que lui. En plus, je pouvais sentir son regard de doux naïf dans mon dos, et cela augmentait encore mon énervement. J'avais. Vraiment. Envie. De. Frapper. Alvaro. Et le garde était toujours là, attendant ma réponse… D'ailleurs, j'allais formulé une réponse quand Alvaro me coupa…
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MessageSujet: Re: “La vie est une ivresse continuelle : le plaisir passe, le mal de tête reste.” [PV Alvaro]   Sam 7 Nov - 21:52

- C'est ça.

Moi j'été poli, Ale.  Tu le sais très bien.  Je n'est même pas besoin de ta présence et de tes conseils pour savoir que je n'avais rien fait de méchant.  J'avais combattu la douleur pour lui, j'avais même pris le temps de me laver les mains.  Avec une manière plus ou moins ragoûtante,  mais qui marchait pareil.   Mais non.  «C'est ça.», dit sur un ton dédaigneux, pour lui c'est la même chose de serrer la main que je lui tendais.  Oui, Ale, tu l'as deviné:  C'est quelqu'un de snob.  C'était dur à croire, vu son apparence de fillette toute fragile, mais c'était logique vu sa réaction face à ma main.  Je n'aime pas les snobs, tu le sais bien.  Mais!  Je ne l'ai pas insulté, c'était tentant mais je ne l'ai pas fait. Je suis gentil hein?  J'ai juste crispé ma main en signe d'impatience et la laissé tomber mollement du côté de mon corps.  Je me suis en suite recouché sur la paillasse et c'est tout.  Y a de quoi être fier!

Il m'a ignoré et s'est mis à gueuler comme un malade.  Il espérait que quelqu'un vienne le voir? Pas de chance, je me suis dit.  Je souriais à le voir faire. Moi aussi, bien avant lui, j'ai appelé vainement pour que quelqu'un vienne me voir.  Et personne!  Il perdait sa voix pour rien…

BEN NON!!!  Il y a vraiment un Ailesaine qui s'est approché de notre cellule, imagine-toi!  C'était quoi ce favoritisme?  Ce chouchoutage?  C'était parce qu'il était mieux habillé que moi, c'est ça?  Moi, j'ai fait de l'effort pour pas discriminer, mais voilà que ce petit Ailesaine en faisait dans ma face et sans gêne.  Non mais!

-Hé!  C'est quoi cette niaiserie-là?!? aie-je dit au nouveau arrivant.

J'étais sur le point de dire autre chose, mais j'ai laissé faire.  Le surveillant me regardait avec un air apeuré.  J'ai juste grogné en marmonnant un ''Laisse tomber'' qui laissait encore quelques sillages de ma frustration.  Je me suis étendu le plus confortablement possible sur le restant de couchette, en grimaçant à chaque petit mouvement banale.  Je devais pas trop m'énerver, il fallait me rappeler que j'étais blessé et que j'étais mieux de conserver mes forces jusqu'à ce que quelqu'un vienne me soigner.  Parce que oui, la personne qui s'occupe de la justice a trouvé que c'était mieux qu'un blessé aille se faire guérir après avoir fait sa sentence.  C'est pas grave s'il meurt.  

Alors j'écoutais leur conversation d'une oreille distraite.  C'est pas si intéressant que ça, entendre quelqu'un se plaindre parce que c'est sa première fois en prison.

« Mon bon ami, il doit y avoir une erreur.»

Ben moi aussi, mais…  il y avait une punition qui y ressemblait.  Tu te souviens de la fosse remplie de crabes, où on y mettait un Rusaka, moi par exemple, qui avait vraiment pas plu aux Sivikus, et on installait une grille ensuite pour pas qu'il puisse sortir?

«Je n'ai rien à faire en cellule….»

 Ouin, toi, Vieille Tortue, t'étais trop sage pour y aller ou même recevoir des coups de lumière, mais moi c'était autre chose…  Bon, juste pour dire que c'était pas la première fois que je me faisais emprisonner.  Ça explique pourquoi ça ne m'atteignait pas tant que ça, le fait d'être là.  Mais ça m'a plus mis en colère d'avoir été séparer de toi, même si tu n'étais pas vraiment réel.

« M-mais, d'après le dossier, le Champion… Von Neurman… Est condamné à rester en cellule quarante-huit heures en cellule… Pour ébriété sur la voie public et combat non officiel… C'est bien vous, n'est-ce pas?»

Tu as bien entendu, Ale?

Je te répète.

Blablabla…pour ébriété sur la voie public et combat non officiel.

Je dois t'avouer.  Ça m'a pris du temps à analyser tout ça.  Il était en train de dire que la demoiselle avec des tu-sais-quoi s'était soûlé et battu?  J'ai parti à rire.  C'était le top du top!  A-t-il réclamé plus de mousse dans son verre?  S'est-il battu en ébrouant ses cheveux?  Mon dieu, vu sa tronche, il a dû mordre la poussière.  Mais t'as pas entendu ce qu'il m'a dit plus tard…

- Tu t'es battu!?!  Elle est bonne!  T'es un drôle de rebelle toi!  Tu t'habilles chic pour paraître innocent ou quoi?

Je riais encore un peu, mais plus doucement.  Puis je m'adressa à l'Ailesaine, qui devait se faire la promesse de ne plus jamais m'approcher:

- Et moi?  Je vais pouvoir me faire soigner un jour ou c'est préférable que je pourrisse en prison?  C'est juste dit comme ça, p'tit mousse, mais c'est quand que les secours arrivent pour me changer le bandage?

Ouais, moi je m'en foutais un peu de la raison de ma présence là-bas.  C'était savoir quand j'allais sortir qui était important.  Ouais, ma logique marche comme ça.  Revenant à mon partenaire de prison, je lui demande:

- Tu t'es pas manqué en tout cas!  T'as vu tes yeux? On dirait qu'on a essayé de te faire des nageoires de betta avec tes yeux!

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MessageSujet: Re: “La vie est une ivresse continuelle : le plaisir passe, le mal de tête reste.” [PV Alvaro]   Dim 22 Nov - 12:24

-Hé! C'est quoi cette niaiserie-là?!?

Bon dieu, mon compagnon de cellule allait m’interrompre comme ça à chaque début de phrase ? C'était extrêmement pénible, tout de même ! Ne se rendait-il pas compte qu'on ne coupe pas un noble dans une discussion quand on est une vermine comme lui ? Vraiment, aucune éducation. En plus, il venait de faire peur au pauvre Elsen. C'était vraiment incroyable de voir à quel point les gens pouvaient être désagréable, comme ça… Du coup, j'envoyais un regard noir à cet imbécile. Pour lui apprendre qu'il n'était pas autorisé à parler. Ce dû d'ailleurs être mon regard qui le fit se taire, d'ailleurs, vu qu'il marmonna un « laissez tomber » avant de retourner dans un silence respectueux. Il avait sans doute compris que la différence de caste entre nous lui imposait le respect, n'est-ce pas ?

… Bon dieux, mais c'est que la vermine se moquait de mon infortune ? J'avais entendu son rire, ce qui avait coupé ma tirade cinglante. Je m'étais retourné vers lui, pour le voir, les côtes agités de spasme, dans un état de quasi hilarité qui me donnait envie de lui envoyer mon pied dans les côtes. Cette vermine… Cette vermine n'apprenait donc rien ? La défaite violente qu'il avait pris dans le bar ne lui avait pas appris le respect ? Bon dieu. Et lui de reprendre, devant l'Elsen, qui, soit dit en passant, semblait dépasser par les événements :

- Tu t'es battu!?! Elle est bonne! T'es un drôle de rebelle toi! Tu t'habilles chic pour paraître innocent ou quoi?

J'allais le frapper, le réduire à l'état de reste de vermine. Je me contenais, mais ma colère croissait d'une manière exponentielle, en cet instant. Qui était-il pour me juger ? A part l'avorton amer qui avait découvert la joie du quadruple-pied-de-tabouret-dans-le-torax ? Personne. Il n’était personne. Il ne me croyait pas crédible en bagarre, mais pourtant il avait été blessé lors de notre échauffourée. Mais passons. Je me tournais vers l'Elsen, à nouveau, et m’apprêtait à lui demander à ce qu'on change le singe derrière moi de cellule, quand l'autre arrêta de rire et me coupa à nouveau la parole :

« - Et moi? Je vais pouvoir me faire soigner un jour ou c'est préférable que je pourrisse en prison? C'est juste dit comme ça, p'tit mousse, mais c'est quand que les secours arrivent pour me changer le bandage?
- Tu vas pourrir en prison parce que c'est ton destin, ta place légitime, espèce de sacripant mal habillé ! Ton nouveau lieu de vie, c'est ici, pour que tu apprennes le respect légitime que tu dois à la classe noble !
- C-calmez-vous, Monsieur Von Neurman, o-ou je serais obligé de p-p-prévenir les gardes… »

Bigre, que tout ceci était crispant. J'en avais assez, des interventions de cet être insignifiant dans ma discussion avec cet Elsen. J'en avais assez de son irrespect, de son manque d’obéissance, de son acharnement à raconter n'importe quoi ! Vraiment, la coupe était pleine, il allait suffire d'un rien pour que je décide de lui ré-apprendre le respect.

L'Elsen tenta tant bien que mal de répondre à Alvaro, tandis que je serrais les poings pour contenir ma colère. Je me mordais l'intérieur des joues, pour essayer de me calmer, ce qui n'était pas forcément une idée grandiose. Du coup, j'avais mal au joue, je ne décolérais pas, et en plus, je n’avais pas entendu la réponse de l'Elsen. Elle devait sans doute être quelque chose comme « Bien sur, Monsieur Alvaro, nous allons changer tout de suite vos bandages. », vu comment ces petits êtres étaient serviable…

Mais l'autre impudent revient à la charge, en parlant de mes yeux. Et vu comment son comportement m'offensait depuis environ dix minutes, c'était la goutte d'eau qui fit déborder le vase.

« - Tu t'es pas manqué en tout cas! T'as vu tes yeux? On dirait qu'on a essayé de te faire des nageoires de betta--- »

Mon point partie et s'écrasa sur son œil droit. J'étais rongé par l'énervement, et ce coup me calma un peu. Lui aussi, allait avoir un œil au beurre noir après ça ! L'Elsen partit en courant, sans doute pour aller chercher la garde, plus apte à gérer les situations de conflits que lui.
Je fis craquer mes doigts en me tenant bien au dessus de la vermine. En moins de quarante-huit heure, nous allions nous battre deux fois… Si ce n'est pas malheureux d'en arriver là pour se faire respecter… Du coup,j’attrapai le cou  du pauvre homme avant de le relever et de le pousser contre le mur pour l'intimidé. Et je lui envoya :


« Comme ça, on est à égalité, pauvre gredin. »
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MessageSujet: Re: “La vie est une ivresse continuelle : le plaisir passe, le mal de tête reste.” [PV Alvaro]   

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“La vie est une ivresse continuelle : le plaisir passe, le mal de tête reste.” [PV Alvaro]
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