Vous avez envie de sauver l'Univers mais vous ne savez pas comment faire ? Et si vous en deveniez le Champion dans notre Tournoi à la Tour du Multivers ?
 

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 Jaccob Perrault, le nom à référence

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Jacob Perrault

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Messages : 30
Date d'inscription : 09/08/2015


MessageSujet: Jaccob Perrault, le nom à référence   Dim 9 Aoû - 21:11

Jacob Perrault




◦ Nom: Perrault
◦ Prénom(s): Jacob
◦ Age: 25 ans
◦ Sexe: gros Masculin, vous en doutiez ?
◦ Univers: La Tour
◦ Aime: Regarder les choses se faire.
◦ Déteste: Rien du tout. Vraiment.
◦ Style d'arme maîtrisé: Mégaphone et pouvoir d'esper

Force
★★★★
Rapidité
★★★★★
Endurance
★★★
Réflexion
★★★★★★
Courage
★★★★★★
Science de Conteur
★★★★★★★

Naissance et Découverte

On n'a pas tous la chance de naître à l'age adulte, il est donc temps pour moi de vous décrire la forme physique qu'a pris mon corps, lorsque je suis né pour la première fois. Je suis partie du corps d'un Elsen non-Eveillé que le Juge m'a accordé, et je suis apparu à la Tour… Ma peau est d'une couleur mat, comme une sorte de bronzage permanent. C'est assez plaisant, ça renforce le charme de mon visage et me donne un coté un peu grande gueule. Enfin bref.  J'ai un visage de jeune adulte, qui me donne environ vingt, vingt-cinq ans. Cheveux grisonnant qui s'harmonisent pourtant avec mon teint mat et qui encadre mon visage triangulaire et mes yeux aux couleurs de l'ambre. Comme Gabriel, d'ailleurs. C'est assez rigolo, quand on y pense. Enfin bref, j'ai plus de charisme et l'air carrément plus grande gueule que ce noble de pacotille. Une casquette noir et blanche coiffe ma tête, me donnant un air jeune et cool qui les fait craquer. Enfin, c'est ce que je me dis quand je me fais des histoires dans ma tête. Bref. J'ai des sortes de moustaches, enfin pas des vrais mais des tatoués, qui me donne un air animale, quand on y pense. Trop de Charme, baby.
Mais quittons donc ma tête pour décrire le reste de ma personne. Je mesure un mètre quatre-vint cinq pour soixante-dix kilos de muscles. Je suis un mec assez costaud, en fait. Je porte d'ailleurs des vêtements noirs, une veste qui me sert de chemise, et qui est de marque, un jean déchiré intelligemment pour faire négligé et des bottes noirs. Oui, chez moi, tout est noir. Même mon avant-bras gauche. C'est lié à mes pouvoirs d'Esper, que j’appelle le Fluide. Mais je vous en parlerai dans la section consacré. Enfin bref.
Et comme tout bon mec stylé avec un sens du goût extraordinaire,  je possède quelques accessoire pour pimenter ma personne. Notamment un mégaphone, qui me sert à insulter les gens à distance, essentiellement. Enfin bref. Ah, et un pistolet que je cache dans ma veste-chemise. Ouais, j'suis comme ça, moi. Si jamais on m'agresse, je répondrais avec mo automatique, que je me suis procuré d'une manière un peu… Spéciale. Il n'est même pas lié à mon passé, mais… J'l'aime bien. Bref, c'est moi, le Narrateur.

Le Fluide, c'est mon pouvoir d'ESP. Intriguant, non ? C'est une manière que je génère naturellement jusqu'à une certaine quantité, et que je peux manipuler autour de moi, dans les airs ou au sol. Quand le Fluide part trop loin de moi, il se désagrège. C'est une manière assez intéressante, car elle peut passer de l'état liquide à l'état solide sans effort. Elle est également résistante et peu dense. Je peux la garder sur mon bras gauche sans effort particulier, mais la manipuler dans les airs me donne quelques difficultés et nécessite un minimum de concentration, sauf quand je m'énerve.



Un Rendez-vous chez le Psychologue

Prend une chaise, assis-toi, voici mon mental, ma description de moi et de mon joyeux bordel dans ma tête. Tu veux un café, un thé ? Pas que ce soit long, mais ça t'évitera de t'ennuyer en m'entendant parler. Et oui, lecteur, tu es mon psychologue aujourd'hui, en quelque sorte. Je n'ai jamais eu de psy' avant, donc bon… Je ne suis pas sur que ce soit exactement ça, mais…

Bref. Comment me décrire… Je suis un homme qui aime faire des blagues. Vraiment. Vraiment beaucoup. Des blagues sur tout, sur rien, souvent dans ma tête, en fait. En général, je suis le seul à les apprécier, donc bon… Puis à les entendre, aussi, mais c'est une autre histoire. Breeef.
J'aime bien le mot bref. C'est un mot de transition sympa, court à utiliser mais qui fait comprendre très vite qu'on change de sujet. Il dit beaucoup, en fait. Je l'utilise un peu trop souvent, je crois. Pis c'est aussi une série sympa qui était écrite par un mec sympa, le genre de mec qu'on a envie de connaître parce qu'il est drôle et semble avoir un cœur d'or. Si on peu avoir un cœur d'or. Enfin je digresse un peu trop. Graisse un peu trop.

Après, dans mes rapports humains…. Je dirais que je suis froid avec les humains que je fréquente. Mais faut me comprendre ! Ils me semblent vide et creux, comme des personnages de romans ! Ou comme des personnages de films ! Et va-y que je te bassine avec des plaintes, des rêves, des destins… J'en ai vu, des gens, et même s'ils sont parfois assez atypiques… Au final, toute les vies humaines se ressemblent…. On vie, on pleure, on chie, on meurt, quoi. Le résumé de la vie par des australiens, pour faire simple. Un spectacle pour la jeunesse… Bref.

Mes… passions ? Regarder les choses évoluer, je dirais. Enfin, je pense. J'en ai aucune idée, j'en ai jamais vraiment eu. J'ai pas été libre quand j'étais plus jeune, vous comprenez ? Pas mal attaché, enfermé…. Breef. Encore. Ça se répète pas mal de fois, ce mot. Vraiment pas mal de fois. C'est p'être le résumé de ma vie.

Vous êtes mon docteur perdant quelques minutes, non ? Vous avez pas une idée de ce que j'ai ? J'ai du mal à apprécier les nouvelles relations humaines. Je me lasse très vite. Parfois, je songe à avant, et je soupire.

Si j'ai eu des problèmes relationnels avec mes parents ? Pas vraiment. En fait, je les ai jamais connu. J'ai jamais vraiment connu personne, vous savez ?  Physiquement parlant aussi. Je n'éprouve pas le besoin de contact avec les gens. A vrai dire, j'ai même du mal à comprendre pourquoi c'est nécessaire… C'est un peu comme… Comme si vous n'aviez jamais connu internet. Vous ne comprendrez pas à quel point c'est génial, si superbe et… Addictif. Enfin, c'est ce qu'on m'a dit sur internet. Vous comprenez, docteur ?

Je crois que je suis pas mal cynique et sarcastique, aussi. Enfin, genre vraiment. C’est une forme d'humour, aussi, le cynisme. Puis franchement, je ne sais pas positiver de base, donc c'est naturel, chez moi. On m'a déjà perçu comme agaçant et caractériel, je pense, aussi. Et comme un être profondément égocentrique, aussi. C'est fou comment les gens sont prompt à nous juger et coller des étiquettes. Mais au fond, je pense qu'ils ont raison. Je suis un être détestable, au fond de moi…

Si je suis suicidaire ? Non. Vous comprenez, j'ai beau être cynique, n'attacher aucune importance aux autres et entretenir ma propre personne, j'ai quand même envie de profiter de ce qui est nouveau, pour moi. Comment ça, « nouveau », vous dites…. ? Et bien… Pour moi, la vie, c'est un peu comme la console que le voisin avec et avec laquelle vous le voyez jouer par la fenêtre, et que vous venez de recevoir à noël. Voilà.

Bon, je vous laisse, j'ai un rendez-vous.
Allez, salut gars.
.


True Story, bro.

« Alors comme ça, vous êtes Narrateur ? »

Je regardai la fille devant moi. Petite, brune, environ 1m60, bonnet C, en tenue de secrétaire. Normal, j'étais à un entretien d'embauche dans une grosse société. Elle avait un tailleur strict, genre gris clair, une jupe, même teinte, une chemise blanche, des petites lunettes rectangulaire à la Bayonetta, une queue de cheval, et un rouge à lèvres rouge sombre un peu vulgaire mais pas trop trop. Le Bureau était dans des teintes pale et profitait donc au maximum de la lumière  qui entrait par la large baie vitrée. J'me suis dit, okay, pas de problème, GG l'architecte, t'a bien choisi l'orientation de ton bâtiment. C'était juste parfait pour profiter du soleil sans aveugler les personnes déjà présente dans le bâtiment ou face à la vitre. Elle me faisait donc face, du coté des recruteur, son PC en mode bien propret pour impressionner. Mais j'avais déjà vu la marque avec ma vue perçante, j'savais que c'était un HP un peu pourrie et pas cher, le genre qu'on donne au boite pour faire un service info à moindre frais. J'me suis dit, dommage, puis j'ai regardé la plante verte l'air de rien, et j'ai répondu.

« Oui oui, c'est ça. Narrateur à plein temps. J'ai du faire sauté deux histoires pour venir à l'entretien d'embauche ? Je cherche un boulot plus reposant, en fait. »

« Très bien. Et donc vous postulez pour... »

« Pour le poste de directeur du secteur marketing, madame…. »

Merd, c'est quoi son nom déjà ? Je mate un peu partout dans la pièce l'air de rien, rapidement et efficacement. J'ai toujours eu des yeux capable de saisir le moindre détail d'une scène en un rien de temps. Donc pas de cadre photo sur le bord de la table, okay, pas de papier à son nom non plus. Rien sur les murs immaculé, pas de diplôme, pas de dessin d'enfant, rien. Par contre, sur le sein droit, pardon, sur la chemise, y'avais un badge avec son nom. Julie Ge…. Okay, ça me sufisait. J'allais pas mater plus que ça, vous me prenez pour quoi ?

« Madame Ge…. »

« Mademoiselle suffira. »

Très bien. Elle était à la fois célibataire et potentiellement une collègue. Et elle ne m'avait pas vu fureter partout. Je l'ai pas dit, mais j'ai un regard rapide et efficace. Ca surprend toujours au début quand j'en parle, mais on s'y fait vite, n'est-ce pas ? Un regard capable de tout repérer et assimiler rapidement, sans problème. On me l'aurait envié, au fond. Si cette timeline avait vraiment existé. J'eu un soupir et je regardai par la fenêtre les grands buildings en songeant que comme tout le reste, cette vie ne m'appartenait pas vraiment.

« Et donc, en quoi pensez-vous que avoir les compétences requises pour le pos….

« Et si on arrêtait ce petit jeu, Julie ? »

« Pardon ? De quoi voulez-vous parler ? »

J’eus soudain un grand geste, tout en me relevant, ce qui fit tomber ma chaise sur la moquette blanche. Elle ne fit pourtant pas un bruit en touchant le sol, pas plus que l'écran d'ordinateur que je venais de shooter du poing et qui s'était écraser près de la plante. Vous pourrez me croire fou de faire ça, mais au fond… Vous ne savez rien de qui je suis vraiment. Je ne suis rien, physiquement. Je suis aussi creux que ce décor, aussi creux que la personne en face de moi. Et cette personne, enfin, ce personnage… C'est vous, Juge !
« Tu avais deviné ? »

Le décor trop propre, les détails futiles, ce personnage qui dissimule si mal votre nom. Julie Ge…, sérieusement ? Ju. Ge. ? De qui vous moquez-vous ? Même sur la plante verte, il y a des indices ! Des traces qui rappelle la première fois qu'on s'est croisé, dans une autre timeline. Mon chien s’appelle Gaby, la plante s’appelle Olivia et il y a une peluche d’écureuil dans votre peau à crayon ! Sérieusement ? Vous êtes le Juge ! Votre pouvoir, c'est de redémarrer les choses ! C'est évident que ça laisse des traces ! Et regarder l'apparence que vous m'avez forgé ! A votre avis , j'ai vraiment cette enveloppe corporel ! Ce jour sonne ridiculement faux. Je ne sais pas combien de paramètres de l'Univers vous avez modifié pour en arrivé à un résultat aussi creux, mais en tout cas… Je suis déçu par vos capacités.

« Voyez-vous ça. Tu es déçu ? Et après? »

Les meubles s’effritait autour de nous comme érodé par cette mauvaise timeline. Les buildings s'écroulaient au loin, géant château de cartes bâtis par des hommes. L'enveloppe qui m'avait hébergé pendant ces quelques minutes puérils de jeu avec le Juge traînait au sol, à mi chemin entre un drap et une flaque sur la moquette. Les souvenirs de ma fausse vie s'effaçait, tout comme la Plante Olivia se fanait et se ratatinait. Adieu Gaby, adieu fausse Oliva, adieu peluche écureuil.

« Tu parles encore à ces gens. Ceux qui nous regarde du cinquième mur. »

Oui, je vous parlais à vous, lecteurs. Mon rôle, en temps que Narrateur, est de vous narrer des vie grandiose, des vies bien remplies. Et des histoires folles, aussi, quelquefois, mais toujours avec le soucis du détail, le soucis de l'humour et des émotions bien dosés. La, regardez, les quatre murs physiques qui nous entoure, nous les personnages de cette fable grotesque composé par le juge, s'effondrent, mais pourtant vous êtes là. Attentif, derrière votre écran, à lire, commenter, critiquer. C'est pour vous que je fais ce métier de conteur. Vous… Et Vous.

« Depuis combien de temps fais-tu des contes pour ces gens, ces gens que même mes pouvoirs ne peuvent atteindre ? Combien de Multivers as-tu traversé, combien de gardiens as-tu décrit, combien de tout cela, ô Narrateur ? »

Oui, c'est vrai, depuis que les Multivers existent, je suis là, Juge. Témoin silencieux et incompris de tout ce qui se passe, de toute ces vies qui défilent. On vie, on pleure, on meurt. C'est souvent ce qu'il reste des milliards de vies que j'ai vue défiler devant mes yeux. J'ai vu plus de chose dans tout les reboot que tu as fait que d'étoiles dans cet univers. Et à chaque fois… Il n'y avait que le silence pour répondre à mes narrations. En fait, on ne se croise que depuis que tu m'as rencontré avec Gabriel et Olivia, Narrateur. Mais depuis le début, j'étais là.

Le décor change, maintenant. Je vois les éléments défiler à toute vitesse, comme dans Lucy de Luc Besson. C'est beau et poétique. Le Juge est face à moi et me regarde, sous sa forme féline. Le haut, le bas n'existent plus. On est dans une sorte d'embryons d'univers, pour vous décrire cela le plus précisément possible. En fait, le Juge est en train de tout redémarrer. Le temps a disparu, il n'est même pas logique de penser en temps là où nous sommes. D'ailleurs, les notions humaines n'ont pas de mots pour le décrire. C'est à la fois Tout et Rien, une pièce de 10m² d'infini et de vide. Le Juge s'adresse donc à moi maintenant.

« Nous avons désormais tout le temps de discuter. N'as-tu jamais rêvé de ne pas raconter des vies, mais d'en vivre une ? »

Pourquoi songer à l'impossible ? Je suis né pour être le seul et unique Narrateur, je ne peux pas être humain. Et puis, j'aime bien suivre Gabriel, après tout. Cher Lecteur, vaut-il mieux qu'un Narrateur narre, ou vive? Je pense que je devrais rester à ma place de conteur, personnellement, une sorte de témoin invisible du monde des vivants. N'est-ce pas le plus le plus logique ? Et vous, qu'en pensez-vous ? Ah, j'oubliais, vous me lisez, et ne m'entendez pas.

De toute manière, Juge, je ne veux pas d'une vie morne comme celle de la plupart des gens. Si je dois expérimenter la vie des hommes, ça sera lors d'une vie grandiose, ou alors jamais.

« … De toute manière, à chacune de nos entrevues, tu me réponds toujours la même chose. Depuis quand nous nous rencontrons comme ça, dans divers reboot d'Univers ? »

C'est la 37ème fois aujourd'hui. Vous redémarrez toujours l'univers après avoir entendu ma réponse. Vous avez tout essayer pour me convaincre mais sans succès. La seule chose qui me ferait changer d'avis, c'est de gagner le droit d’aller vivre du coté du 5ème mur. Voir à quoi ressemble mes lecteurs et la vie de ce coté là. C'est tout. Et vous aurez beau tenter toute les approches, toutes les stratagèmes, tout les reboot, rien ne me fera changer d'avis. Laissez-moi tranquille, à la fin.

« … Et si tu participais à mon Tournoi? »

… En 37 fois, tu n'as jamais eu l'idée avant ? Tu es parfois bien stupide, mon p'tit chat.

« Le Juge suffira. Et réfléchis-y au lieu de me railler. C'est une offre unique, retiens-le bien. »

Tiens, tu ne fais plus de pirouette alambiqué pour t'exprimer ? Et… Vous manquez à ce point-là de champion, dans la Tour ,pour vous sauver et sauver votre existence ? Pour que tu me proposes ceci… Si je gagne ce tournoi, je gagne le droit de faire exaucé mon vœu ?

« Bien sur, tu gagnes le droit de faire le vœu de ton choix. Mais tu te rends compte que ton vœu impliquerais des dizaines d'Univers détruit ? En as-tu conscience? »

Pour le 5ème Mur, vous n’êtes que des histoires. Je tiens à voir ce qu'il y a au-delà de cette réalité bien trop étroite pour moi.

La communication a été établie….

Allons donc…. Tu n'as plus envie de me parler ? Tu n'as plus envie de me voir ?

Vous avez été choisi pour devenir Champion de votre Univers

Allons donc, je n'ai pas été choisi, on m'a poliment demandé.

Le Juge va vous recevoir...

Eh, dit, voir, je pourrais choisir mon physique ?

Votre Univers n'est plus….

En ai-je déjà eu un… ? Répond moi, dit...




Ton pseudo : Aetyhs Affilion, le seul, l'unique, le magnifique
Ton âge : 20 ans, dude.
Expérience RP : Certaine.
Tu nous as connu comment ? I'm the fucking fonda
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Saint code du règlement : Validé par le Juge
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MessageSujet: Re: Jaccob Perrault, le nom à référence   Mer 12 Aoû - 22:41

... *se réveille* Hein? Quoi?
Ah oui, c'est vrai, on est sensés te valider.
Voilà, validé. *se rendort*
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MessageSujet: Re: Jaccob Perrault, le nom à référence   Mer 12 Aoû - 22:45

Merci ♥
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MessageSujet: Re: Jaccob Perrault, le nom à référence   Ven 14 Aoû - 7:26

Ça serait une bonne idée de te trouver un avatar si tu veux pas avoir une autre barbie. (Mais bon, j'te forcerai pas. Après tout, j'aimais bien le vava de barbie c: Ça ajoute un petit quelque chose au personnage. )

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« Allez, vivants, luttez, pauvres futurs squelettes. »

     
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MessageSujet: Re: Jaccob Perrault, le nom à référence   Ven 14 Aoû - 18:14

Avatar miiis :3
... sur le mauvais compte.
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MessageSujet: Re: Jaccob Perrault, le nom à référence   Ven 14 Aoû - 20:40

Veux-tu que j't'en mette un sur le bon compte ? c:
Ça va être très drôle.

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MessageSujet: Re: Jaccob Perrault, le nom à référence   Ven 14 Aoû - 20:49

NON.
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