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 Un narrrateur coérique, un noble bourré et un Punk non-punk? [PV Alvaro][fini]

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Gabriel Von Neurman

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MessageSujet: Un narrrateur coérique, un noble bourré et un Punk non-punk? [PV Alvaro][fini]   Ven 24 Juil - 17:58

Le midi, c'est l'heure de se remplir le bide, et tout être vivant doté d'un corps le sait. Même si certains peuples bizarres comme les anglais font le choix de manger à des horaires indues, au détriment de leur santé et bien-être, chez les Britaniens, la logique prévalait sur les lubies étranges. Enfin, non, mais ils ne sont juste pas aussi fou que les anglais, et ne risque pas la mort à manger des plats bizarres à base de confiture de framboise et autre anchois. Eurk. Enfin Bref.


T'étais là, Gab', dans la place, avec ton style qui envoie des patates, et j'aime juste la sonorité de cette phrase ! T'es en noir, dark, un peu poudré sans être sur-maquillé, à entrer comme un prince dans la Cantina ! Tu toises, jouasse, la populace, étonné qu'elle ne t'admire pas à ta juste mesure. Y'a bien l'gars en carton pâte, pâle copie de Jabba, qui t'regarde pendant que j'parle avec un rap pourrave et… Okay, j'arrête. Je le referais plus. Donc le « mec », tu ne le connais pas. En même temps, tu n'est là que depuis peu de temps, et la seule autre rencontre majeure que j'ai pris le temps de raconter à nos chers lecteurs, c'est cette mégère de Olivia. Peu importe quel faux nom elle t'a donné pour ne pas que tu l'ennuies. Ceci dit, tu connaissais aussi le Juge, mais qui ne le connaît pas, ici ? Donc le gars te regarde dans son costume et tu…


«  Vous voulez quoi ? On sert de tout ici ? Restez pas planté là et approchez ! Ouais, là, près du bar ! »


Okay, donc le monsieur carton-pâte qui m'a coupé, c'est le Barman. Il essuyait d'ailleurs un verre, ce qui aurait dû te mettre la puce à l'oreille ! Bah oui, tout les barmans de tout les univers passent leurs temps à essuyer des verres.Donc, tu t'approchais, Gabriel, et tu t’accoudas nonchalamment au comptoir avec un air détaché et un peu méprisant. Sang Britanien Oblige!Même si le lieu avait un certain charme avec son bois apparent et que la musique {NE PAS OUBLIER DE REDIRIGER UN Lien VERS LA CANTINA} était, sinon envoûtante, du moins agréable, ton éducation te poussait à mépriser ce qui se présentait à toi. C'est donc tout naturellement que tu…


« Barman, une bière, la meilleur. Et dans votre verre le plus propre. Avec une paille. Et le sourire. »


Mais vous allez arrêter de m'interrompre ? Franchement, c'est pénible ! Vous vous rendez pas compte de la difficulté à narrer une histoire sans qu'il y ait d'interférence ! C'est une question de timing, de patience, de talent narratif, de….


« Et la politesse, mon p'tit père, elle est en option ? Fait voir la couleur de tes crédits 'vant que je te serve ne serais-ce qu'un verre d'eau plate. »


...Bordel, j'abandonne. J'préfère encore aller faire un reportage sur la reproduction des lamas plutôt que d’assumer une narration aussi bordélique avec deux pareils incompétents. Merde, c'est pas compliqué de respecter un mini---


« Dans mon Univers, on vous aurait fait exécuter pour outrage à une personne de haut rang. Et vous l'auriez bien cherché. »


. . . Ou est le respect, mesdames et messieurs ? Visiblement dans mon …


« Et bien on y est pas, et ici c'est ma parole qui fait mesure de loi. Donc soit vous dégainez vos crédits, soit je vous fous dehors, Et vous verrez que vous perdrez au change. Donc, vos crédits contre ma bière. »


Bon, et bien visiblement, on a décidé de m'ignorer pour de bon. Inutile donc que je m'attarde à décrire le visage de Gabriel qui vire au cramoisi, son plissement de sourcil ridicule et son poing resserré comme celui d'un enfant capricieux, n'est-ce pas ? Comme personne n'en a rien à foutre, je peux me barrer ! Et bien c'est ce que je….


« Vous être vraiment un cuistre cupide et péniblement grincheux. Tenez, regarder donc la couleur de mes... »


AHAH ! Moi aussi je peux vous couper, et je peux même vous muter ! Alors fermez-là un peu, je me barrre !


Et sitôt dit, sitôt fait. Je pris mes cliques et mes claques, et partie sans cliquetis en claquant la porte. CLACK ! Les rouages du temps allaient cliqueter sans moi. Moment de pause. Mais qu'est-ce qu’un fantôme peut faire pendant ses pauses ? Je m’envolai jusqu'au parc de l’autre fois, et je me rassis sur la corniche, pour contempler le paysage. Il me rappelait ma mère, douce femme aimante qui prenait soin de son foyer et de ses enfants, petit être brune à la peau de na… Oh, mais je suis bête. Je n'ai pas de parent.


J’eus pendant une fraction de seconde une envie de me jeter dans le vide, et puis je me rappelai soudain que, en tant que Narrateur, j'avais un corps fantomatique et des pouvoirs idiots. Alors je m'allongeai dans l'herbe et m'alluma une clope imaginaire, faite à partir des nuages. Ouais, je fume, et alors ? De toute manière, je suis immortel, intemporel, et le cancer ne peut pas m'atteindre. On dirait le héros débile d'un film comiquo-dramatique. Ahah.


Bref, une fois que je fus calmer, je me téléportai à coté de Gabriel. Et j’eus plusieurs surprises.


Déj, il était en pleine conversation avec un type dont je ne savais rien. Ensuite…. Putain, mais c'est quoi ce coquard à l’œil droit ? Et pourquoi il a les joues rouges ? Il est bourré ? Ne me dites pas que cet abruti a bu toute les verres étalés sur sa table ? Et de quoi ces deux mecs parlent… ?


«  ...pays qui veut pas de nobles. »


….WHAT ?


[HRP : Désolé Gaby, mais j'étais tellement inspiré que j'ai pris l'initiative de donner à mon narrateur des trous de mémoires :') T'es libre de faire ce que tu veux de Gaby tant que tu raccordes à la dernière situation que le narrateur à vu. J'ai envie de le jouer sans la connaissance de l'histoire. MOUAHAHAHAHA.]
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Alvaro Suarez

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MessageSujet: Re: Un narrrateur coérique, un noble bourré et un Punk non-punk? [PV Alvaro][fini]   Sam 25 Juil - 22:33

- La vache, ça vous dit rien une veste?

J'étais  assis au comptoir devant lui et j'allais lui dire ma commande.  Pas d'accueil, ni bonjour, rien.  Je te dis, Ale, y a trop  de bougons et de snobs dans la vie!  C'est presque mieux que tu ne puisses pas voir ces gens-là.  Parce que ce barman semblait en faire parti.  Après mon inscription, on m'a fourni des crédits; «C'est pour te nourrir, te loger et t'armer. Bonne chance dans la tour!»   C'est la première fois que j'en recevais, et en plus ce n'était même pas des coquillages.  Pas grave du tout… Je me suis dis, par contre, qu'il ne fallait pas que ça me monte à la tête.  Je ne suis pas nécessairement riche,  j'ai juste une petite fortune dans une bourse de cuir.  Il fallait le dépenser avec sagesse.  La même que la tienne, de préférence…

Je suis donc allé au bar le plus proche, naturellement.

Pour en revenir au barman, je lui aie répondu, un brin agacé:

- Non mais ça va, pas besoin de me chercher les grains!  Donnez-moi plutôt de la tequila!

Il me regarde de travers, mais me sert quand même en marmonnant «On dit chercher les poux.  Les jeunes sont si incultes, ces temps-ci!»  C'est qui qu'il traite de jeune, l'imbécile?  J'ai 31 ans!  Et dans l'eau, on disait «chercher les grains de sable»!  Je l'ai ignoré, mais je sais ce que tu penses:  J'aurais dû le sermonner, lui répliquer que ce n'était pas bien juger les gens par son apparence.  Mais moi je pensais plutôt à une claque sur la gueule.  Mais t'inquiète, j'ai juste bu mon verre tranquille.  

Jusqu'à ce que le mec arrive.

Je ne sais même pas comment te le décrire.  Au premier coup d'œil, avec sa démarche presque féminine et son regard hautain, on parierait, entre nous deux, qu'il était un Siviku vraiment gracieux (ce qui est assez rare, entendons-nous.)  Mais la manière qu'il a commandée son verre était loin d'être celle de nos anciens maîtres.  Il faisait trop princesse, vois-tu.  Parce qu'on sait bien ce que ça aurait donné, si un Siviku aurait commandé une bière: «Donne-moi ma chope ou j'te bute, s'pèce de crevette!»  Mais ce jeune mousse faisait seulement parti de la classe que je t'ai parlé un peu plus tôt:  Celle des snobs et des bougons.  Bon, il n'était pas tant bougon parce que… je te le dirais plus tard.  Enfin, il a dit au type derrière le comptoir ces paroles exactes:

« Barman, une bière, la meilleur. Et dans votre verre le plus propre. Avec une paille. Et le sourire. »

Pour pouvoir mieux l'imaginer, Ale, tu peux lui ajouter un ton très méprisant.  Ajoute un mec habillé en noir avec un chapeau et plus jeune que moi, et tu ne risques pas de l'oublier.  Moi, tout de suite, j'ai bu une autre gorgée de mon verre, en espérant ne pas m'étouffer avec, tellement que je me retenais d'éclater de rire.  Déjà, il se prenait pour qui, le mec?  Le Juge? Le Roi de la Cantina?    J'en savais rien, mais c'était hilarant de le voir se disputer avec le boss.  On s'entend, que des hommes capricieux comme lui, on en a vu très peu chez nous, tu ne crois pas? Les nouveaux Rusakas qui étaient capricieux se faisaient vite remettre à leur place. L'égoïsme n'a pas sa place dans le travail, mais j'ai pu remarqué ce jour-là qu'elle est très divertissante.

Par politesse, j'ai voulu me mêler de mes affaires, mais…

« Vous être vraiment un cuistre cupide et péniblement grincheux. Tenez, regarder donc la couleur de mes... »

Bon, je vais pas tout répéter, mais cette phrase m'a achevé.  J'ai éclaté de rire, jusqu'à en avoir les larmes aux yeux.  Il n'était point menaçant.  À son entrée, il avait l'air d'un jeune adulte, mais à présent, il avait tout d'un petit gamin de cinq ans qui braille tout le temps.  Mais ne disait-on pas que c'était les plus petits requins qui sont les plus agressifs?  C'était bien marrant tout ça, mais le snob allait se faire foutre dehors.  Je ne voulais pas qu'il parte tout de suite, j'avais encore envie de rire de son comportement.  Toi aussi tu l'aurais aidé, n'est-ce pas?  Pas pour les mêmes raisons que moi ( Pour le guérir de cette saleté qui influence tant son comportement, ça serait plus ton genre), mais tu l'aurais fait pareil.

Je me suis levé, avec mon verre vide à la main, et je me suis dirigé vers eux en essayant d'avoir un air décontracté le plus possible.  Je me suis adressé au gamin adulte, d'un ton qui se voulait enjoué:

-Saddleux!  T'es en retard!

Le barman m'a regardé, les sourcils froncés:

-Vous vous connaissez?  Alors pourriez-vous lui dire d'arrêter ses pitreries, avant que je le sortes?

Bon,  il me fallait une excuse.  Avec les Sivikus, j'en donnais toujours.  Mais le barman n'en était pas un, évidemment.  C'est peut-être pour cela que je ne savais plus quoi dire, maintenant que je me suis joint à leur «pacifique» conversation.  J'aurais pu dire qu'il avait des problèmes mentaux et qu'il se prenait pour le Prince, mais je crois que celui-ci est réellement un enfant.  Mais, j'avais de l'argent.  Et tout le monde aime l'argent, moi en premier.  J'avais mon argent, et je pouvais faire ce que je veux avec.  Alors si on le combine avec une excuse…

-Ben, il m'a rendu un fier service, et je lui ai promis une bière, c'est tout, lui expliquais-je.  Je me retourne de nouveau vers le mec et lui jase, comme si c'était un de mes moussaillons:  Alors, Saddleux,  passé une mauvaise journée?  C'était à moi qu'il fallait que tu le dises, pas au gentil monsieur qui se fout de tes problèmes.  Allez, je paye ta bière, comme promis!

Pour finir, j'ai déposé sur le comptoir une liasse assez épaisse pour que le patron du bar nous fiche la paix.

Et c'est ainsi, mon cher Ale,  que j'ai enroulé mon bras autour de son cou pour l'entraîner vers une table vide. Le barman lui a donné sa bière (il n'a pas mis de paille finalement), le regardant avec des yeux noirs. Mais soudainement, je me suis arrêté brusquement.  J'avais un verre vide, tu te souviens?  Alors j'ai fait demi-tour, tenant toujours «Saddleux»  par le cou.  Et j'ai commandé, tu vas rire,  un verre rempli à ras-bord de Ale.  Qui aurait cru que tu portais le nom d'une bière?  Enfin, on est retourné s'assoir pour de bon.  Nous étions face à face, et je l'ai fixé droit dans les yeux, tout en calant mon verre.   Je n'avais plus mon air enjoué, et je n'avais plus le goût de rire non plus. Je commençais à devenir soûl, là.  Après avoir tout avalé, je fais signe au barman que j'en voulais un autre.  Puis j'ai dit platement à celui qui était assis devant moi:

-Alors?

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Gabriel Von Neurman

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MessageSujet: Re: Un narrrateur coérique, un noble bourré et un Punk non-punk? [PV Alvaro][fini]   Lun 27 Juil - 18:57

Ooookay. Reprenons depuis le début. Je me suis barré dix minutes pour aller fumer une clope, mais hein, juste une clope, et voilà le résultat. Voilà le résultat. VOILA LE PUTAIN DE RESULTAT. MERDE ! T'ES FACE A UN INCONNU, SAPPE COMME LE DERNIER DES IDIOTS, AVEC UN OEIL AU BEURRE NOIR ET UNE PUTAIN DE BIERE ALORS QUE T'ES PUTAIN DE BOURRE COMME UN POMPIER. FRANCHEMENT.

Okay, okay, on se calme. Respire. Cet imbécile à sans doute oublié LA PUTAIN DE PRUDENCE ELEMENTAIRE. ON NE BOI PAS DEVANT DES INCONNUS BON DIEU. Merde ! MERDE ! Mais comment ta mère t'a PUTAIN D'EDUQUE ? HEIN ? Gabriel Von Neurman, noble, mon cul. Tu ressemblais juste à un clodo qu'avait sa bouteille dans le nez. Et tout dans tes gestes trahissaient que oui, tu étais bourré. T'étais en train d'essayer de communiquer avec un parfait inconnu, en le regardant tantôt comme s'il était le Christ réincarné et tantôt comme si c'était une rayure au sol, sur ton parquet ultra cher que tu avais installé dans ton manoir de luxe. C'était quoi, ça, le comportement correcte d'un Britanien en société ? Please ! J'y crois pas une seule seconde.

En fait, Gabriel, il suffit que je ne sois pas là pendant une seule petite, minuscule seconde, et tu t'arranges à chaque fois pour foutre ta vie en l'air. Et ne me dit pas que c'est à cause de ton éducation ou quoi, j'y croirais pas une seule seconde. Nan, c'est juste que t'es un putain d’irresponsable quand tu t'y mets, c'est tout. Nan mais regarde toi ! T'es en train d'agiter les bras d'une manière complètement stupide en marmonnant des choses au gars en face de toi ! Me, t'essaye de décrire ce que tu racontes avec les doigts, mais y'a deux fils qui se touche là-haut, sérieux ! Mec, chacun de tes gestes est emprunt d'une adresse pachydermique. T'es bon pour décuver. Si j'avais un corp, j'te filerais des baffes.

Oh, t'as attrapé ton verre, félicitations. T'en as foutu sur ta veste, mais t'as réussi a en boire un peu, c'est déjà ça. Comme ça tu vas te rapprocher du coma éthylique et me foutre la paix. Bref. Okay, tu jettes plus que tu ne poses ton verre sur la table, et tu regardes maintenant le mec en face, dont j'ignore complètement le nom. Appelons le « BG-du-92 », du coup, puisqu'il lui en faut bien un, n'est-ce pas ? Et c'est pas avec ce physique qu'on allait me faire croire que ce mec était autre chose q'un poseur à la manque doublet d'un être à la capacité d'agacement prodigieuse. Et donc, tu regardais « BG-du-92 » et…

« T'vois Al… Av… Alr.. Alvo ! C'ça l'mo.. monde moderne ! Yep ! Ple.. Pla.. Pleur… Saperlipo… Saperl… Sapurla… Arkh ! Hips. »

Okay, alors le mec s'appelait en réalité : « Al… Av… Alr.. Alvo ». Jolie nom. Parfait pour lui. Mais comme c'est trop long à écrire, enfin à penser, enfin a narrer quoi, j'vais garder « BG-du-92 ». Ça sonne mieux, en plus, n'est-ce-pas ? Ne me remerciez pas, je fais ça pour vous. Et la beauté de la narration. Enfin bon. Bref. Donc t'avais réussi à poser ton verre et à sortir une phr… Une demi phr… Un Quart peu-être ? Un Quantième de phrase. Et t'avais l'air dépité, en plus. Moi pourtant, je t'applaudirais bien. Bah ouais, sortir autant de mots quand on est torché, c'est presque un exploit. Tu mériterais presque une place dans le panthéon des buveurs de bière rien que pour ça. Si si. D'ailleurs, tu devrais te dépêcher de les rejoindre. Ahahahaha.

« R'merde… T'sais, j'la… j'le… J'ai.. hips… Aimais c'te fille… Flûuuuuuute…. »

Oh, maintenant, tu sembles plongé dans un profond abattement. Tu t'es même laissé chuter sur la table, avec un gros bruit, du genre… Sproutch. Ah, et au passage, t'as renversé ton verre sur le pantalon de BG, qui allait donc se tâcher d'une délicate odeur de bière. Charmante attention pour ton nouveau pote de beuverie. Bien que ce garçon avait l'air étonnamment sobre.
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Alvaro Suarez

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MessageSujet: Re: Un narrrateur coérique, un noble bourré et un Punk non-punk? [PV Alvaro][fini]   Jeu 13 Aoû - 4:18

J'aimais bien ce type, au final.  Quand il est soûl, on peut en ressortir une très belle amitié.  Ne me demande surtout pas comment j'ai fait pour lui faire ingurgiter toute cette bière, ça n'a pas été facile.  Après dix minutes de rencontre, il était déjà à son quatrième verre.  Dommage qu'il soit autant frais chié, parce que sinon l'idée de le recruter dans mon équipage aurait eu plus de chance de passer dans ma tête.  J'étais sûr que j'allais le rejoindre dans son monde de fou.  J'étais sûr qu'après deux verres, j'allais être chaux.  Finalement pas.  Une vilaine chance.

Il m'a snobé pendant dix minutes, probablement plus. Il s'est présenté d'une manière des plus hautaine:  Gabriel Von Normal.    Il a failli s'en aller: il disait que j'était un punk!!! Je ne savais même c'était quoi! Si t'étais pas mort, je te l'aurais demandé.  Comme je venais de lui sauver sa vie sociale, j'ai interprété qu'un punk est une sorte de héros et qu'il me trouvait trop cool pour lui alors il voulais partir.  Je lui est répondu poliment merci, qu'on me le disait souvent.  Je l'ai convaincu de rester encore un peu pour qu'il puisse finir sa boisson (ça n'a pas été facile, crois-moi).  Il chialait après le barman (qui ne l'a pas entendu, fort heureusement), pis après moi, pis après tout l'univers.  Ça ne finissait plus.  Mais son bla-bla-new-age a vite été noyé par son sixième verre de bavik.  À partir de là, Ale, il est devenu un homme (parce que tout à l'heure c'était juste un gros bébé gâté).  Il n'y avait que les hommes qui pouvaient agir comme il le faisait à ce moment-là.  Bière après bière, il devenait de plus en plus incohérent autant dans les mots que dans les gestes.  Le pire, c'est qu'il avait encore assez de conscience pour penser «Je devrais peut-être arrêter.» !  Mais moi, en bon pirate, je lui ai coulé cette pensée en lui disant que c'était moi qui payait.  Après tout, je me marrais, moi!  Et ne me fais pas le sermon que j'ai sans doute perdu une belle amitié avec lui, car jamais au grand JAMAIS je n'aurais payé toutes ces boissons en tant qu'amis.  Si la maturité remplacerait l'alcool, il m'aurait été reconnaissant à tout jamais.  Il me regardait, perplexe au début, puis content à la fin que je lui donne une gâterie.

J'imagine que je m'étais habitué à  son état:  avant que je n'aille un simple sourire aux dents de requin,  je riais à chacune de ses phrases. Un moment donné il s'est fait un œil au beurre noir à lui tout seul parce qu'il voulait tasser sa fesse gauche sur sa chaise.  Il a piqué un plongé au sol, le crétin Normal.  Je n'ose même pas imaginer le malaise qu'il aura quand il va devoir expliquer ça à ses potes (s'il en a).  Heureusement que dans l'eau, on se prenait pas des bleus en tombant face première dans le sable, hein? Haha, elle est bonne celle-là…

Il m'a fait un grand discours sur ce que le monde était aujourd'hui.  J'ai pas vraiment compris mais je sais que c'était lié avec les boutons de manchettes, va savoir pourquoi. J'ignore ce que c'est en plus.  Mais apparemment, c'est grave.  L'univers se détériore et ça le déprimait beaucoup.

-  J'te comprends, ti-mousse.  Moi, mon monde, c'était de la jebat, et je l'ai fait sauté par accident.  Depuis, je regrette un peu, parce il y avait des gens encore plus sympas que toi!  Prends par exemple…

Il m'a interrompu, changeant tout de suite de sujet.  C'était au tour de sa vie sentimentale de se faire massacrer par des mots provenant de la bouche d'un imbécile.  Peine d'amour, bien sûr.  A-t-il véritablement draguer quelqu'un?  C'est nul, il a eu toute sa vie pour faire ça:  Moi j'ai eu le temps de le faire une fois et ça m'a valu une baffe.  Alors moi je m'en fous de sa vie amoureuse.  Il pouvait bien avoir la face triste, moi je me moquais de lui et je m'en fichais en même temps.

Oh et il a salit mes pantalons, l'enfant de jebat!  Mon unique paire, en plus!  Si nous, les Rusakas,  auraient eu le droit à une meilleure garde-robe, ça ne m'aurait pas dérangé.  Mais là, avoir su, j'aurais acheté du linge.  J'ai crié «Jebat Čort Piva!», et Normal était étalé sur la table, comme si je lui avais déjà donner une râclée (mais ça s'en venait).  Il voulait la jouer dure, hein?  Non, il était juste soûl, le pauvre. Mais tu me connais: Je rebelles contre tout, moi.  Et pour cette journée-là, c'était surtout contre le principe de la pitié et du pardon.  Donc je lui ai dit sur un ton faussement amical:

-Tu sais quoi?  Il m'écœure, ton bleu.  Tu devrais peut-être le soigner.

Sur ce, je suis allé lui chercher des citrons coupés en deux.

Pour te faire une histoire courte, les citrons sont des fruits jaunes que l'on utilise pour faire des limonades, mais surtout comme décorations.  Parce que tout le monde dit que c'est dégueulasse à croquer étant donné que c'est très suret.

- J'ai entendu par quelqu'un que le meilleur truc pour guérir une echymose, même si ça sonne un peu bizarre, c'est d'y appliquer la chair d'un citron.

Et je lui aie fait un laïus sur ma confiance envers la médecine citronnée; «Moi, chez nous, on prenait des poissons comme compresses.  Sauf qu'on avait pas le droit de les tuer…» ou « Un de mes mousses s'était fait un coquard et il a essayé ce truc.  Depuis, il gardait toujours un citron sur lui…»  et d'autres niaiseries du genre sur les bienfaits du citron.  

-Si tu me crois pas, on peut bien faire un pari:  Si tu fais ce truc et que ça enlève le bleu, je te paie trois autres bières.  Sinon, c'est toi qui paie toutes les bières que t'as bu jusqu'à maintenant.  Dac?

Quoi de mieux pour épicer l'après-midi que faire un pari, n'est-ce pas?  Et si je gagnais, j'aurais assez d'argent pour m'acheter un pantalon neuf.  J'aimais bien la bière, mais je ne voulait pas me tanner de l'odeur en la portant tout les jours.  Il fallait juste qu'il morde à l'hameçon…

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Gabriel Von Neurman

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MessageSujet: Re: Un narrrateur coérique, un noble bourré et un Punk non-punk? [PV Alvaro][fini]   Mer 19 Aoû - 18:42

Oookay. Donc tu étais bourré et tu racontais n’importe quoi depuis environ vingt minutes. Très bien, c'est bon à savoir… Ça me permettait de déduire plusieurs choses sur l'état de la pièce au alentour et des gens qui s'y trouvait. Par exemple, je voyais en observant attentivement que ton sens logique s'était fait la malle, et que tu croirais toute les conneries que l'on allait te raconter. Et que ta conscience n'allait pas tarder à suivre. Ou bien que le mec en face de toi se foutait de ta gueule depuis environ que tu avais commencer à boire. Et que le coup de la tache de bière sur le froc, il n'avait pas du tout apprécié. Et qu'il allait probablement se venger, ouais. Enfin, prenons le troisième protagoniste de l'histoire qui se traçait dans le bar… Le barman. Il commençait à voir que tu étais complètement ivre, et allait sans doute finir par te foutre dehors… Et emmener également BG-du-92 à l'extérieur, avec en plus le prix des consommations…


Bref. C'est chiant d'être un fantôme, j'aurais bien aimé me foutre de ta gueule en buvant une bière avec BG machin. Genre… Ça aurait été drôle ? Malheureusement… Bref. Donc tu venais de parler de Remy d'une voix complètement tremblante et hésitante, sans la nommer, certes, mais tu en parlais… En te couchant sur la table. Ah, la bière commençait à bien faire effet… La table bien jolie allait bien vite se salir avec l'alcool que tu avais renversé. Enfin bref. C'est dans les yeux de BG machinchose qu'un truc venait de s'allumer. Un truc un peu… malsain. Je sens que tu n'allais pas aimer sa vengeance…


D'ailleurs le mec se leva. Il se leva et alla vers le barman, en le prenant à part pour lui demander des citrons. Je le savais, parce que j'avais suivi le gars, un peu curieux. Genre… Un peu trop, même. Quand je compris où il voulait en venir avec ces agrumes, je me fis un fantôme facepalm, et je me tournai vers toi. Clairement, tu allais prendre cher. Et c'était assez triste quand on voyait dans quel état tu t'étais mis tout seul… Bref. Donc il se ramena avec deux demi citrons en main, et un sourire malhonnête à faire pâlir de jalousie un dentiste. Et ouais. Ce mec me déplaisait autant que toi quand t'étais bourré, Gabriel. Et tu me déplait beaucoup quand tu forces sur la bibine, sache le. Beaucoup trop.


« - J'ai entendu par quelqu'un que le meilleur truc pour guérir une echymose, même si ça sonne un peu bizarre, c'est d'y appliquer la chair d'un citron. »


Ah oui, vraiment ? Et tu veux pas le titre de saint seigneur des escrocs, en plus ? C'était vraiment mesquin de ta part, BG-du-92. Vraiment mesquin. Un peu comme si tu venais de piquer la sucette d'un gamin pour la jeter dans la litière du chat. En sachant que tu ferais pleurer lai-dit gamin. Et ton baratin sur la médecine citronné… C'était honteusement bas. Tu abusais de la crédulité d'un pauvre homme pour lui faire du mal. Et comme Gabriel était plein comme un pompier, il allait pas pas réfléchir à la chose. Vraiment… C'était d'une petitesse… Si jamais un jour, je te choppe tout seul, je te pète les dents pour ça….


Bref. Gabriel releva la tête, crédule, et attrapa ton bout de citron en te regardant comme une sorte de Messie. Mais si tu étais un personnage Biblique, tu serais le serpent. Tu sais, le connard qui à mentit à Eve pour lui faire faire une connerie. Bref. Donc Gabriel releva la tête en arrière, et écoutant ses conneries, il appuya fortement le citron sur son œil.


Okay. Alors… le cri que tu venais de pousser était si puissant qu'il méritait sa place sur l'échelle des cataclysmes. J'pense que tout le bar avait compris que tu avais eu mal, là. En même temps… Tu te tenais l’œil après avoir balancé le citron au travers de la pièce, en geignant et en soufflant de douleur, roulé par terre. Ca fait super mal cette histoire, en fait. T'aurais sans doute l’œil rouge, pendant plusieurs jours à cause de ses conneries. C'était vraiment… Vraiment pas cool. Donc, une fois que tu eus évacuer la grosse partie de la douleur, tu te releva en te tenant l’œil, et tu balançais droit dans les dents de l'autre hurluberlu en face…


« Brigand ! Crapule ! »


Oui, les insultes britaniennes sont les plus stylés, mais aussi les moins crédibles de tout le multivers. Dooonc… Voilà ce que cela donnait. La douleur au niveau de ton œil avait ravivé tes sens, ce qui en un sens était plutôt pratique. Donc, debout, tu attrapas ton verre de bière à moitié plein et tu l'envoyais droit dans la figure de BG-du-92. L'alcool coula sur ses vêtements, imbibant le tissu de tout son parfum et sa texture. Le tailleur du pauvre mec allait être ravi. Je vis Jabba le gérant commencer à prendre peur pour son bar, et essayer d'avancer pour calmer le jeu. Mais toi, toi Gabriel, Britanien parmi les Britaniens, qui avait offert ta présence à la Cantina ce midi, toi tu avais besoin de te venger.


Tu jugeas sans doute que le verre, ce n'était pas suffisant pour expier ton compagnon de sa bêtise, aussi, tu lui envoya le verre ide à la figure, violemment. Tu donnais l'impression de vouloir en découdre. Tu venais de retirer ta main de ton œil que tu maintenais résolument fermé, et tu te tenais rigoureusement face à l'autre, prêt à le frapper. Une sorte de cale retombait soudainement sur la cantina, alors que BG-du-92 prenait conscience de la double insulte que tu venais de lui faire, en lui balançant volontairement un verre et son contenu à la figure, publiquement, qui plus est. Le comble de l’humiliation, si tu voulais mon avis. Mais tant mieux. D'une part je te préférais combatif plutôt que rond comme un pompier, et d'autre part, il l'avait largement mérité. De plus, comme il fut long à réagir, tu en profitas pour attraper une chaise et la prendre solidement à deux mains, prêt à te protéger et à frapper avec. Les Avertissements du Juge contre le combat, tu n'en avais cure. Il valait mieux selon toi, perdre un rang en se faisant moucharder, plutôt que sa dignité de Britanien. Et en un sens, je te comprenais. Même si tu n'étais que le personnage du'n récit, j'avais de la sypathie pour toi...
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Alvaro Suarez

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MessageSujet: Re: Un narrrateur coérique, un noble bourré et un Punk non-punk? [PV Alvaro][fini]   Ven 28 Aoû - 0:36

Je ne peux pas faire durer le suspense encore plus longtemps, Ale:  Il l'a fait.
 
Je sais que c'était vraiment méchant de ma part.  Que si ça aurait été quelqu'un d'autre qui aurait agi ainsi, je l'aurais méprisé.  Mais hey, il était pas tout seul à boire, d'accord?  Moi aussi, je me suis payé quelques verres.  J'étais pas aussi amoché que lui, mais j'avais assez bu pour altérer mon comportement.  Et puis, c'était le roi des snobs.  Les gens comme lui n'écoutent que soi-même…  Et puis ce n'était qu'une blague, je ne savais pas que ça lui ferait aussi mal.  Honnêtement, j'y connais rien aux citrons.  C'est un prakjanien qui m'a dit qui ne fallait surtout pas s'en mettre dans les yeux.  J'voulais juste savoir pourquoi…

Au début c'était drôle, quand il me regardait avec des yeux reconnaissants.  Il n'a pas écouté à propos du pari, ce qui est vraiment dommage.  Quoiqu'en fin de compte, c'était peut-être mieux ainsi…  Mais quand il s'en ait collé un dans l'œil,  j'ai failli avoir de la peine pour lui.  Mais la minute que sa douleur a duré était délicieuse.  On se frotte pas au Capitaine du Farelucio,  tiens!  Bien sûr, il n'y a pas juste son œil qui ait tourné rouge, mais tout son visage.

-Brigand! Crapule!

Brigand?  Crapule?  Langue myacénienne s'il-vous-plait?  Ça voulait dire quoi ça?  Franchement Ale,  je suis sûr que même toi tu n'auras pas connu leurs significations.  Bof, ça devait sûrement dire Mudak ou Jebat, je ne sais pas.  En tous cas, certainement pas des choses très gentilles à dire.  Même les gens qui nous entouraient le regardaient bizarrement.  

Sur ce, Normal m'a jeté sa bière à la figure.  La chemise que Leet m'avait forcé de porter était trempée, mais c'était mon pantalon qui me dérangeait le plus.  Je dois toujours le porter lui, la chemise est moins importante.  Il suffit de l'enlever.  Mais reste que c'est pas très apprécié de sa part.  J'ai pas dû paraître assez agacé à son goût, parce qu'il m'a lancé sa chope.  Je crois toujours que son but était de viser ma tête, mais il n'était pas assez dégourdi pour pouvoir bien viser.  Le verre a  rebondi sur mon torse.  Tout le monde dans la Cantina a laissé poussé une petite exclamation de surprise et d'étonnement.  Parce que tout le monde a compris que c'était une provocation.  Surtout moi, d'autant plus que j'ai le corps solide et que je n'étais même pas proche de broncher.  

J'ai regardé l'imbécile de Normal s'armer d'une chaise, la brandissant comme si c'était une arme dangereuse.  S'il croyait  que ça, c'était de la menace, il avait encore du chemin à faire.  Puis j'ai regardé la chope à mes pieds, puis Normal, puis un grand contact visuel s'est établi.  Tout en le fixant, j'ai commencé à déboutonner ma chemise.  Il ne me servait plus de la porter, alors valait mieux l'ôter pour ce qui allait s'ensuivre.  Le barman était tout aussi déstabilisé que ses clients, et il semblait nous guetter tout en résistant à l'envie de se cacher derrière son comptoir.  Le vêtement retiré, je l'ai toutefois enrouler sur mon poignet.  On était les deux armés, prêts à se battre et un peu gauche.  Je me suis avancé lentement vers lui, d'un pas déterminé, quoiqu'un peu maladroit.  Pas le droit de se battre? Je m'en fichais.  Une invitation à la baston est prioritaire.

- T'es fini, Normal.

Le restant de distance qui nous séparait, je l'ai couru tête baissée, fonçant dans sa chaise, entre les quatres pattes.  Si j'ai eu mal, ben je le savais pas.  J'ai agrippé les pattes arrières.  On a dû avoir l'air ridicule, s'agrippant à la chaise ainsi.  On ressemblait à des gamins qui se disputent pour un jouet.  Sauf que moi, j'allais pas attendre qu'il lâche.  Mais deux enfants et un jouet ne sont pas suffisants  comme comparaison, surtout pour ce qui va suivre.  En plus que je ne sais pas comment te décrire la scène, j'ai perdu les mots.  Bon, suis mes instructions, vieille tortue: Imagine le Farelucio, avec moi au gouvernail.  Le gouvernail, c'est la chaise disputée, d'accord?  Et la figure de proue, c'est ce snob aux yeux rouges et au contour bleu.  C'est bon, tu l'as? Parfait.  Maintenant, visualise-moi en train de tourner brusquement vers la gauche, comme si je voulais échapper aux Sivikus.  Mais là, la proue du vaisseau s'écrase sur un rocher que «j'avais pas vu».  Le rocher, c'était une table voisine, avec des boissons commandées récemment.

-Tu veux d'la bière?  En voilà de la gratuite!

L'intention, au départ, c'était de me jeter sur lui pour lui donner une bonne baffe, comme celle que la fille avait faite quand je l'avais draguée.  Sauf qu'au final, il y a eu un incident.  Qui est apparu au coin de la patte de table.

-MAUDIT P'TIT ORTEIL!!! JEBAT!!!

La honte, vraiment.  Si les Myacéniens auraient vraiment évolués, ils n'auraient plus d'inutiles petits orteils.  Peu importe ta force, ton endurance, cette minuscule partie du corps compte pas.  C'est vraiment de la jebat.  Faudra vraiment que je me les amputes, un jour, parce que sincèrement, c'est la pire affaire qui peut t'arriver dans un bagarre entre hommes.  

Vraiment.

C'était la deuxième fois qu'un tel accident m'arrivait.  La première, c'était quand j'avais réalisé que j'avais perdu la clé du Farelucio.  C'est assez difficile de se cogner l'orteil sous l'eau, tu ne crois pas?  L'orgueil blessé et pas du tout habitué à cette douleur, je me suis assis sur la chaise la plus proche, massant mon pied avec frustration extrême.  Les joues gonflés comme un diodon effrayé,  j'ai tenté de reprendre mon calme.  Mais c'était loin d'être réussi.

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Gabriel Von Neurman

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MessageSujet: Re: Un narrrateur coérique, un noble bourré et un Punk non-punk? [PV Alvaro][fini]   Ven 28 Aoû - 19:17

Owh. La table est bonne, ou pas, Gab ? Nan parce que tu étais tellement bourré que tu venais de te la manger violemment en plein dans le dos. L’autre t'avais choppé le col et t'avait éclaté sur le bois lourd de la table. Tu étais vautré dessus et tu étais en train de souffler bruyamment. Ton souffle s'était sans doute fait la malle, et la chaise aussi avait quitter ta main. Mais en même temps, l'autre beau gosse méchant s'était fracassé le pied sur la table, et douillais comme c'est pas permis. Il y eu un petit temps avant que tu te relèves et que tu vois l'autre en train de se tenir l'orteil. Et ça te fit rire. Et moi aussi.

« Mon dieu c'est trop bêêêête ! Quel manque d'éducu… écadu… édacu… Roooh... »

Puis tu te remis sur tes deux pieds, et tu fonças tête baissés dans le pirate. Ta tête percuta ses cotes qui gémirent sous l'impact lourd, puis tu te redressas. Tu étais face à lui et tu ricanais.

« Alors le… Crapule… T'fais mon le fier ! Buuuh ! »

L'alcool venait de te rendre infantile. Et tu avais moins mal maintenant que la baston était lancé et que ton ennemi était ridiculisé. Alors tu t’avanças et tu envoya ton poing qui passa largement loin de la tête de ton ennemi...
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MessageSujet: Re: Un narrrateur coérique, un noble bourré et un Punk non-punk? [PV Alvaro][fini]   Sam 5 Sep - 19:09

Je t'ai déjà dit que la pire chose qui pouvait arriver lors d'une bagarre, c'était de se cogner l'orteil?  Finalement, ça serait plus la deuxième pire des choses qui peut t'arriver lors d'une bagarre.  La première, c'est que ça ne passe pas inaperçu.  Qu'on se foute de ta gueule instantanément.  C'est la pire affaire qui peut se produire.

Il faut dire que j'ai pas assuré.  Mais j'y peux rien, moi!  Tu ne le sais pas, mais c'est super compliqué de s'habituer à la gravité de la surface et tout ce qui va avec.  Il y a encore des fois ou je ne sais plus si je devrais respirer par le nez ou par la bouche.   Pire, il y a des fois que j'essaie, par pur instinct, de respirer  avec mes branchies!  Et la gravité!  Comment les Ailsaines font???  Mes premiers pas à la surface furent les plus étranges.  Depuis qu'on est sorti de l'eau, je me sens… lourd.  Et je ne m'y habitue pas.  Voilà mon excuse.

Le moron s'était relevé et la pire chose qui pouvait t'arriver dans une baston est arrivée.  Il s'est moqué (œil pour œil, dent pour dent, comme tu le disais si bien!) Ensuite il a dit essayé de dire ça:  Mon dieu c'est trop bête! Quel manque d'éducation!  Évidemment, il s'est planté, encore une fois.  Mais franchement, c'est dans sa contre-attaque qu'il aurait dû manquer.   Parce que je l'ai vraiment sous-estimé pour celle-là.  Je m'étais dit: «Bah!  Il me fera aussi mal que la chope de tout à l'heure!»  Grosse erreur.  Il m'a fait un coup de boule dans les côtes, tout en me faisant renversé par en arrière, chaise comprise.  J'ai cru qu'il était tombé avec moi, mais non:  Il était debout, et il aurait pu être imposant si ce n'était pas de ses yeux rouges.  Il me paraissait très haut, et en plus il me souriait bêtement et méchamment.  

« Alors le… Crapule… T'fais mon le fier ! Buuuh ! »

Et il repart à la charge… ou au large.  Parce que son poing est allé beaucoup plus à droit qu'il ne l'avait prévu.  Le corps a suivi le geste, et il s'est ramassé à terre avec moi.  C'était trop beau.  Nous étions ridiculisés à part égal.  J'en ai profité pour l'envenimer un peu.

-  Moins le fier? Dit le gars qui c'est soûlé comme c'est pas permis et s'est fourré des citrons dans l'œil!  

Je me suis aligné comme il le faut, en me tortillant le plus possible à terre, et à même le sol je lui donnais des coups de pieds un peu partout.  J'ai pas pris le temps de viser, j'ai pas trouvé que ça en valait la peine.  Il était juste à côté de moi!  J'ai cessé plus vite qu'anticipé car le souffle me manquait déjà.  Depuis sa tête dans mes côtes, j'avais pas eu le temps de respirer un peu.  Je me suis roulé un peu plus loin pour me remettre sur pied.  J'entendais le barman qui nous criait depuis son comptoir «Cessez tous les deux!»  Mais je ne l'écoutais pas.  Et je n'allais pas le faire de sitôt tant que je ne me serais pas débarrassé de ce petit morveux qui traînait encore au sol.

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MessageSujet: Re: Un narrrateur coérique, un noble bourré et un Punk non-punk? [PV Alvaro][fini]   Mer 9 Sep - 22:54

Okay, donc tu t'étais ramassé comme une merde par terre après avoir tenté de coller ton poing sur l'Homme aux citrons. Ne me regardez pas comme ça, quoi, c'est vrai ! Gabriel, tu as été ridicule sur ce coup-là. T'avais l'avantage, il te faillait quoi d'autre ? Te moquer de lui ? C'était certes très amusant, mais cela n'avançait pas notre affaire… Du coup, tu t'étais mangé en tentant de le taper d'avantage. Et il se moquait de toi en retour, en te traitant d'idiot à cause des citrons. Et du fait que tu étais bourré, mais c'est un détail, à ce niveau-là.


Le pied du beau gosse s'écrasa dans tes cotes alors qu’il s'agitait comme un ver par terre, en frappant n'importe comment. Ce coup-là, il te coupa le souffle et la réplique, ce qui en un sens était appréciable. Cela éviterait les insultes Britanienne, ce qui me faisait un peu plaisir, sur le coup. Donc, l'autre se roula en boule pour se relever, et tu fis de même une fois ton souffle reprit. Le barman essaya désespérément de stopper votre combat, mais il t'avais provoqué, il avait osé te suggérer de te faire du mal par pure méchanceté, il devait payer pour ça.


Prends çaaaaaaaaa... !!



Tu envoyas ton pied dans un verre qui traînait au sol et qui partie dans sa direction, pour le distraire. L'alcool t'embrumait encore l'esprit, mais ton idée n'était pas idiote. Le verre s'écrasa contre un mur, pas loin de Beau Gosse, et tu profitas de sa distraction pour ramasser une chaise et t'en servir de bélier. La charge était lancée, il regardait ailleurs, et c'est quatre pieds de chaise qui entrèrent brusquement au contact de son thorax. Mais cela le calmera-t-il, ce jeune homme plein de fougue de la jeunesse ?
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MessageSujet: Re: Un narrrateur coérique, un noble bourré et un Punk non-punk? [PV Alvaro][fini]   Mer 23 Sep - 20:55

Aha! Il l'avait pas venu venir, le coup de pied à la manière de l'anguille!  Si je lui avais fait mal, tant mieux.  Y a rien d'autre à dire à ce sujet.  Passons à la prochaine partie de l'histoire, qui est beaucoup plus importante:

Ce gars n'avait aucun respect envers la consommation en général.

Déjà, il y a l'accident avec la bière ( je te la raconte bientôt, attends une petite minute.)  Mais il y a, en plus, TOUS LES AUTRES ACCIDENTS AVEC LES BIÈRES!!!  Au tout début du récit, il commande une chope avec une paille.  Je sais même pas  c'est quoi et ça me frustre pareil.  Allez, Ale, sois honnête:  As-tu déjà vu un type qui boit son verre avec une paille?  Bien sûr que non!  Parce que premièrement, il n'y avait pas de paille sous l'eau.  Deuxièmement,  Bière et Paille, je sais pas toi, mais moi, je trouve que ça fait pas une belle combinaison verbalement.  Prochain accident avec la boisson:  il laissait couler la bière partout sauf dans sa bouche.  Non mais c'est quoi tout ce gaspillage?  S'il-vous-plaît, quelqu'un, faites qu'il n'ait pas de copies de lui et empêchez-le de faire des p'tits.  Troisième accident:  La bière qu'il m'a renversé volontairement.  Connait-il au moins  le concept de boire???  Je sais que c'était une provocation, mais si j'avais été lui,  j'aurais tout bu avant de lancer le verre.  Enfin, il a quand même fait cette étape-là... mais tu vois où que je veux en venir!

J'espère que ça t'as pris une minute pour écouter cette énumération, parce que je suis rendu au dernier accident de la bière.

Il s'est relevé et  je voyais dans ses yeux qu'il préparait un mauvais coup.  Je savais pas quoi, mais j'avais la grosse impression que ça allait faire mal.  Je me mis donc en position de défense, prêt à bloquer toutes les attaques, aussi chiantes soit elles, qu'il pouvait me faire.  Il a envoyé un coup de pied, ça c'est sûr... sauf que c'était pas à moi qu'il l'a donné.

C'était à une chope de Ale.  

Je l'ai regardé planer, et c'était comme si on était sous l'eau, mais sans que le liquide se dilue.  Le contenant tournoyait, mais n'a jamais perdu une goutte de la précieuse boisson.  La scène était irréelle.  La magie et l'angoisse sont vite parties en miette par contre.  Comme le verre qui a éclaté sur le mur, juste à côté de moi.  Alors que les débris s'étaient vite ramassés à terre, l'alcool coulait encore sur le mur dramatiquement.  Toute la belle mousse avait disparu.  J'avais raison sur un point: je savais qu'il allait me faire mal.  Sauf que je m'attendais plus à une baffe.  C'était vraiment méchant de sa part d'utiliser la psychologie comme attaque.  Y'a des choses qu'on peut se permettre, et d'autres qu'il faut attendre que je sois sorti avant de les faire.  J'étais désemparé, brisé et fâché contre lui.  C'était la goutte débordant de l'océan!  J'étais tellement secoué que je n'ai pu que m'exclamer plaintivement:

-LA BIÈÈÈRE!!!!!

Tout le temps passé avec ce con me revint en mémoire, tout ce qu'il avait fait...  Plus j'y pensais, plus la colère montait en moi.  En un craquement de doigts, j'étais en rogne.  Ça va faire, que je me disais en boucle.  Normal, il allait payer pour toutes ses fautes.  Des vagues de pensées haineuses se fracassaient sur les parois intérieures de ma boîte crânienne.   Tout ce flot d'émotions,  il fallait que je le transforme en munition, afin de le fourrer dans un canon et de le tirer sur ce snob.  Ça a sorti en mots.  Pas en un tas d'injures, mais en une phrase très claire comme de l'eau douce.

Armer les canons à tribord...

-Je suis...

À mon signal...FEU!!!

-OUTRÉ!!!!!!!

Et BOUM!!!  Ç'a fessé!  Sauf que ce n'est pas moi qui ait fait quoi que ce soit.  C'était lui.  Il avait profité de mon hébétement pour m'attaquer.  Je l'ai toujours dit: les alcooliques sont intelligents.  C'était pas juste, il était plus soûl que moi.  Tout ça pour dire que j'ai entendu quelque chose craquer en moi.  Mes côtes.  Quand t'as explosé avec l'univers, tu as peut-être eu des os cassés.  Tous, je dirais même.  J'espère que tu es mort sur le coup, parce que ç'a dû faire super mal.  À côté de toi, je suis le plus chanceux des lurons.  

Reste qu'une ou deux côtes brisées, ça fait pas du bien à personne.

Je suis tombé à genoux, après avoir lâché un ouf qui disait long sur à quel point j'étais surpris.  Je ne criais pas( qu'elle aille voir la Machine la personne qui croit que je vais me mettre à hurler à cause d'une côte brisée. ), mais je respirais bruyamment.  C'était vraiment douloureux.  Le pire, c'était que j'étais vulnérable.  Il n'avait qu'à prendre une chaise et me frapper à la tête jusqu'à ce qu'elle se sépare en morceaux aussi petits que des grains de sable.  La seule solution miracle, c'était une bouteille de whisky que j'avais fait tomber avec moi.  Qui se déversait sur le sol, en plus.  J'étira mon bras afin de l'apporter.  J'allais lui montrer moi, comment que ne pas gaspiller la bière, ÇA PEUT QUAND MÊME FAIRE MAL!  Le petit défaut du miracle, c'était que la personne s'était commandé la bouteille en format géant.  J'essayais de me dépêcher, pour pouvoir le frapper à coup de verre.  Mais à chaque gorgée qui descendait jusqu'à mon estomac, j'avais mal.  Et tout ce qu'il y avait dedans, ça aurait plus remplir Balka en entier.  Quelle détresse que c'était! Mais....

Je ne gaspillais rien!

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Gabriel Von Neurman

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MessageSujet: Re: Un narrrateur coérique, un noble bourré et un Punk non-punk? [PV Alvaro][fini]   Dim 27 Sep - 22:19

Décidément, Gabriel, quand tu es bourré, tu deviens meilleur en baston ! Bah oui, là, tu venais de péter au moins deux côtes à Alvaro ! Et ouais, le craquement sinistre qui avait retentit et que tout le monde dans le bar avait entendu, c'était celui du gars -enfin, de ses os, mais on va pas chipoter- que tu venais d'agresser sauvagement avec le siège. Bah oui, quand ça casse, un os, ça craque. Et c'est douloureux. En plus, le choc du bois contre la peau du mec, et ses poumons qui se trouvaient derrière surtout, avait expulsé de l'air ! Un peu comme… Si tu t'étais assis sur un ballon de baudruche avec le trou au bout d'ouvert. Ouaip. Donc le gars était à tes pieds, puisque évidement, l'attaque l'avait flanqué à terre. Toi, tu tenais sur tes jambes, avec le tabouret encore en main, et tu le voyais essayer de ne pas pleurer. Dommage, on voyait ses yeux s'humidifier à cause de la douleur.

« T-tiens, prends ça ! C'était le… Le… S-SUPER CHAIR AT-TTACK B-BY BRITANIA! »

…. Putain, le combat te grisait trop, tu racontais n'importe quoi. Tu levas soudainement les bras en l'air, comme pour accueillir les acclamations de la foule. J'aurais bien fait un saut dans ta tête, mais je n'avais pas envie de voir les ravages de l'aLcool sur ta pauvre cervelle un peu trop vide. Quoi que…

Bref, le temps que je me décide, le gars par terre avait choppé une bouteille de whisky qui traînait au sol. Genre, comme ça, comme si c'était normal, il en avait pris deux ou trois gorgées, sans problème. En fait, j'étais en train d'observer le combat de deux putains de soiffard. Et glou, et glou, il allait faire un cul sec pour faire passer la douleur.

D'ailleurs, son geste finit par t'interpeller, Gabriel, puisque tu baissas les bras, « ton » tabouret encore en main. Tu l'observas deux bonnes secondes, avant de partir dans un éclat de rire un peu fou et beaucoup alcoolisé. Puis, d'un coup, alors que l'alcool descendait encore dans la gorge du gars, tu levas le tabouret, et tu fis deux gestes. Un aller-retour, pour être précis. L'aller envoya la bouteille de whisky voler au loin, et brisa sans doute un des doigts de ton copain de connerie… pardon de boisson. Le retour atterrit contre la tempe du gars, plutôt violemment, et lui fit voir trente-six chandelles. Pardon, il l’assomma carrément. Beau gosse allait faire un bon gros dodo, avec ça.

Tu te redressas au nouveau, et leva les bras au plafond en criant, devenant pendant quelques instants le favori de la foule dans ta tête, et l'abruti vainqueur pour les clients médusés du bar. Le barman, lui, se frottait la tête dans son costume trop grand. Ça allait faire du grabuge à nettoyer, tout ça, c'était plutôt agaçant pour lui. Enfin bref. Je détournai mon regard du pauvre Barman pour te regarder à nouveau, eeeet… Bah t'étais plus debout. Peut-être le départ l'adrénaline, peut-être le verre de trop, mais tu étais par terre, visiblement K.O. Et j’eus à peine le temps de me dire que tu avais l'air d'être en train de ''dormir'' avec Alvaro, dans cette position que la porte s'ouvrit sur des Elsens avec une sorte de tenue de policier, qui annoncèrent avec l'air si particulier des Elsens au travail.

« On nous a signalé que deux individus – visiblement alcoolisé au dire des témoins – étaient en train de se battre. En vertu de l'article L-317 alinéa 5 de la loi de la Tour, nous allons procéder à leur arrestation. Tout individu s'opposant à l'arrestation des individus susnommé seront considérés comme complices et également emmené au poste. »


Et merde. Pauvre Gabriel. Et dire que je n'allais pas pouvoir narrer la suite de tes aventures dans la Tour… Bon séjour au poste ! ♥
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MessageSujet: Re: Un narrrateur coérique, un noble bourré et un Punk non-punk? [PV Alvaro][fini]   Jeu 1 Oct - 18:53

«  Je suis content pour toi, tu sais.  Parce que TOI, TU es mort plus tôt que moi.  Alors TU n'as PAS à supporter cette vie cruelle de JEBAT qui fait tout pour faire chier.  

Et moi? Je devais supporter tous ses petits caprices.  J'étais son préféré en matière de jebat.  C'était trop injuste.  Au son de mes plaintes, tu dois conclure que la suite de mon histoire a mal tourné.  Et ben tu sais quoi?

T'as bien trop raison.

Gabriel Vonne Normal, c'est à partir de lui que toutes les injures de tous les univers existants ont été basées, même les brigands et les crapules.  Sous ses allures de princesses et derrière son nez hautain se cache un être immonde, monstrueux, cruel.  Il aurait été un Siviku parfait, s'il aurait été myacénien.  Il se fout du mal qu'il peut faire envers de pauvres petits pirates innocents aux côtes cassées qui veulent juste prendre une minuscule gorgée de whisky afin de massacrer des Normaux à coup de bouteille.

Mais les Normaux, sais-tu comment ils réagissent devant ces gens?  Ils prennent une chaise et te fauchent ton whisky et deux de tes doigts au passage.  Comme si les côtes ne faisaient pas assez mal.  Ensuite ils te donnent un coup sur la tête et te tuent.  

Je croyais que j'étais endurant.  En tous cas, c'est-ce que tu me disais tout le temps quand j'avais l'impression que j'étais bon à rien.  Je me croyais assez fort pour sauver tous mes amis, et je les aie tous tuer accidentellement.  Et là, j'ai essayé de me sauver la face et je me suis fait tuer.  Je pense que je saisis le message maintenant, Ale:  Ne fais rien de stupide.  Mais comment différencier la stupidité de ce qui est Normal?  J'y crois pas que je sois mort aussi vite.  Je ne veux pas le croire.  Parce que j'ai pas eu le temps de faire une bonne action et un geste héroïque sans gaffer.  Je ne sais pas si tu me comprends, mais c'est pas grave...»

Je relève mes yeux pour regarder ta réaction.  Impassible.  J'aurais dû m'en douter.  Il n'y a rien de désapprobateur dans ton regard.  Tu m'as écouté sans me juger.  Juste ça me soulage beaucoup.  Tes yeux sont encore rêveurs, mais je me demande à quoi ils rêvent, puisque tu n'auras jamais la chance de découvrir ce qu'il y a à la surface.  Encore à cause de moi...  J'allais dire de quoi, mais je vois que tu t'apprêtes à dire quelque chose, alors je ferme ma bouche et t'écoute avec la plus grande attention:

-Alvaro,  c'est normal que tout le monde fasse des erreurs.  L'important, c'est de ne plus jamais refaire la même.  Alors dis-moi, qu'aurais-tu pu faire pour éviter cette bataille?

À ta question, je réfléchis fort.  

-J'aurais dû le laisser se faire sortir par le barman? que je tente.

-Non, petit, ça c'était ton bon comportement dans cette histoire, même si c'était pour les mauvaises raisons, dit-il d'une voix douce.  Ton erreur, c'était d'abuser de ce pauvre homme, peu importe son comportement.  On ne peut pas punir quelqu'un pour ce qu'il est, Alvaro.  Dis-toi que c'est la principale raison que les Sivikus nous faisaient du mal.  

Je frissonne en entendant tes propos.  Je n'aime pas les Sivikus à la base.  Alors me comparer à eux, ça me blesse.  

-Je ne suis pas un Siviku, je rétorque un peu trop brusquement.

-C'est vrai. Tu es loin d'en être un.  Mais fais attention à ce que tu fais aux autres.  Parce que eux, ils ne sauront pas qui tu es vraiment et ils croiront que tu en es un.

-C'est plus tard qu'ils verront ce que je suis. Un gaffeur bon à rien.  Juste bon à gaffer.

Tu t'approches de moi et me regarde encore plus profondément.  Et quand tu as répliqué sur ce ton ferme, c'était pas à moi que tu parlais.  Tu parlais directement à mon cœur:

-Tu es le petit enfant qui était si gentil avec les autres et qui brisait le masque.  Tu es celui qui nous a tous défendus désespérément même dans les moments les plus vains.  Tu es celui qui a décidé de nous prendre sous ta nageoire et de faire le premier pas vers notre liberté.  Tu ne nous a pas tous sauvés, c'est vrai, mais à la place de penser aux morts, pense à ceux qui sont en vie et qui te sont extrêmement reconnaissant.  Tu es celui qui a même donné un seconde chance aux Sivikus.  Ce n'est pas toi qui nous as tué Alvaro,  c'est la Machine.  Quand elle t'a vu remonter à la surface, elle a ordonné à ces enfants de nous électrocuter.  Ce qui es arrivé au bar, je sais que tu ne feras pas la même faute.  Tu voulais bien faire, encore une fois.  Je vais te dire qui tu es:  Tu es Alvaro Suarez, capitaine du Farelucio.  Le Al dans ton nom veut dire Alcool, parce qu'on en aura jamais assez.  Le Va veut dire Vagabond, comme ton équipage libre et fier.  Le Ro veut dire Rock, aussi solide que ton cœur.  

Ton dialogue fait effet:  J'ai les larmes aux yeux.  Tu as toujours cru en moi.  Tu ne m'en veux jamais, tu ne m'as jamais tourner le dos.  Mais ce qui me donne le plus envie de pleurer, c'est que tu ne sais pas que dans le fond, c'est moi qui t'as tué!  Tu crois encore à la Machine!  Tu penses que ta mort était pour une bonne cause.  Comment te dire la vérité?  Il faudra bien, puisque je suis mort!  Mes larmes coulent sur mes joues, et tu les voies à travers le noir.  Tu as le petit sourire le plus fondant que j'ai jamais vu.  Sans être mignon, il fait un bien pas possible.  Je ne suis même pas capable de te le dire, à cause de mes sanglots qui entrecouperait chaque mot; mais t'as été le père que j'ai jamais eu, Ale.  Je prétendais être le frère de tous les Rusakas.  Il serait bien normal que tu sois le père.  Ton sourire que tu as en ce moment même, c'est celui d'un père fier de ce que son fils est devenu.  Fier malgré tout ce qu'il a dû endurer de sa part.  Je suis prêt à tout te déballer... avant que mon cœur explose...

Le sol tremble soudainement, et je commence à m'enfoncer dans le sable.  Tu me regardes un peu triste.  Toujours assis sur tes genoux frêles, tu ne sembles pas partager mon sort.

-Ils t'emmènent au trou, petit. que tu annonças.

-Qui? Le trou??? Je suis mort, je peux pas décider de rester avec toi?!?

J'ai le sable jusqu'aux genoux.

-Tu n'es pas mort...

-QUOI!?!?

-Tu as juste été assommé.

-Prends ma main et viens t'enfoncer avec moi!!!  Tu reviendras peut-être à la vie! Tu pourras découvrir le monde de la Tour!  

Alors que mes hanches se font enterrer, je te tends la main.  Mais tu ne bouges pas.

-Je ne peux pas revenir à la vie.  Ici, je ne suis qu'une illusion.  Je suis dans ta tête et dans ton cœur.  Ma vie a été pleine, je suis en paix et fier de toi.

N'en dis pas plus, s'il-te-plaît...  Arrête de dire que tu es fier de moi!  Le sable m'arrive sous les aisselles, mais tu peux toujours prendre ma main.  Mais tu n'en  fais rien.
-Sois heureux, Alvaro.  Tu as la chance de faire un bon geste sans gaffer et un acte héroïque.  Quand, tu es mort, il est impossible de faire de telles choses.  Parce qu'il n'a rien dans la mort.

-Il Y A TOI!!!! PRENDS MA MAIN!!!

Je te hurle de la prendre, mais celle-ci est déjà enfouie sous le sable.  De même que mon cou.  Mes branchies bloquées, je ne peux plus respirer.  Je garde ma tête le plus longtemps possible à l'eau libre.  Avant d'être complètement enseveli, je vois Ale qui me fais un salut de pirate.  

-Vous, capitaine...  

Puis j'ouvre enfin mes yeux.

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MessageSujet: Re: Un narrrateur coérique, un noble bourré et un Punk non-punk? [PV Alvaro][fini]   Dim 18 Oct - 21:04

RP fini ! Déplacement dans la corbeille.
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MessageSujet: Re: Un narrrateur coérique, un noble bourré et un Punk non-punk? [PV Alvaro][fini]   

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Un narrrateur coérique, un noble bourré et un Punk non-punk? [PV Alvaro][fini]
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