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 Rise of prakjania-Les grosses baleines échouées-Lena Lightwood

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Lena Lightwood

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Date d'inscription : 15/06/2015
Age : 20
Localisation : Québec

Feuille de route
Type de Combat:
Rang:


MessageSujet: Rise of prakjania-Les grosses baleines échouées-Lena Lightwood   Mar 16 Juin - 20:13

Lena Lightwood




★Nom: Lightwood
★Prénom(s):Lena
★Age:19 ans
★Sexe:Féminin
★Univers:Prakjania
★Aime:Le sport, se battre, surmonter des défis, draguer les gars.
★Déteste:Les hypocriytes, les lâches et les prétentieux
★Style d'arme maîtrisé: Dague, arc, se débrouille avec une épée, le batte de baseball compte ?
Force
★★★★★★
Rapidité
★★★★★★★
Endurance
★★★★★★★
Réflexion
★★★★★★
Courage
★★★★★★★
Séduction
★★★★★★★★★★★

Physique

Lena est une personne très sportive et a la physique en conséquent. En effet, elle est assez musclée comparativement aux autres filles de son âge. Très belle, elle a une épaisse tignasse brune miroitant le roux, sertie d'une petite fleur sauvage, ainsi qu'un regard bleu océan. Il n'en faut pas plus pour en faire fondre plus d'un. Sans oublier une poitrine généreuse qu'elle utilise à son avantage. Mince et agile, elle est facilement capable de se glisser dans des endroits restreints et ces deux qualités lui sauvent les fesses lors des combats, car oui, elle se bat. Souvent mieux que plusieurs hommes. Lors des duels rapprochés, elle utilise comme arme une dague alors que, lors des combats à distance, elle préfère le tir à l'arc, mais elle n'a pas peur d'en venir aux poings lorsque la situation de lui laisse pas le choix.


Caractère

Lena a un caractère, disons, énergique. Elle prend la vie à la légère et ne se fait pas de soucis pour rien, ce qui lui confère une atmosphère invitante, joyeuse. Également, lorsqu'elle commence quelque chose, elle doit le terminer, coûte que coûte, témoignant de son entêtement. Certains la qualifient carrément de tête de mule, toutefois, sa détermination légendaire rend la jeune femme téméraire et courageuse. La jeune femme adore se dépasser, repousser ses limites, surtout sur le plan physique, adepte du sport et du combat. Quelqu'un qui ne la connais pas dirait sûrement qu'elle n'a tout bonnement peur de rien. Or, elle a appris à contrôler ses peurs, de sorte qu'elle peut en être libre. Elle n'est pas du genre à se prendre au sérieux ou à prendre tout pour acquis. Même si la demoiselle a un caractère enflammé, elle a néanmoins une grande capacité d'analyse et une mémoire photographique presque hors du commun. Cependant, elle a un orgueil d'homme, l'un de ses plus grands défauts. Sans oublier l'impatience et une répartie cinglante qui est à mi-chemin entre la qualité et le défaut. Un autre trait de caractère majeur de Lena est la drague. Effectivement, la jeune femme prend un malin plaisir à séduire la gente masculine, mais n'a jamais eu de relation stable. Elle préfère de loin la nouveauté, et le défi. Voilà qui est Lena. Attendez le lire son histoire !  


Histoire
"Le seul moyen d'affronter un monde sans liberté est de devenir si absolument libre qu'on fasse de sa propre existence un acte de révolte"-- Albert Camus
Pour survivre sur Prakjania, il faut être  tout simplement brillant. Vivre en harmonie avec la nature est un art et, à Myacénie, il est primordial de ne pas débalancer le fragile écosystème. Depuis que notre peuple s'est littéralement fait emprisonner sous l'eau par les adorateurs de cette satanée Machine,  nous devons tout faire pour préserver l'équilibre. Oh et j'oubliais, il faut avoir de la chance. Beaucoup de chance. Heureusement pour moi, je suis née sous une bonne étoile. J'ai grandi dans une charmante maison en corail pleine de couleurs en retrait de la ville, au sein d'une famille aimante et nombreuse. En effet, j'étais la cadette des sept enfants, tous les autres étant des garçons. Mon père, en bon commerçant qu'il faisait, voyageait beaucoup, rapportant avec lui un peu de la culture des autres villes et ma mère s'occupait de nous avec une main de maître. Étant constamment entourée par la gente masculine, je me suis toujours bien entendue avec les garçons, appréciant chez eux leur loyauté et leur simplicité. Même si leurs activités étaient souvent rocambolesques et pour le moins salissantes, je les suivais dans leurs aventures, revenant chez moi couverte de sable et d'algues. Bref, les souvenirs que je garde de mon enfance sont tous très heureux, jusqu'à cette fatidique journée. J'avais dix ans, lorsque la mort décida de passer me faire une petite visite. Qu'elle m'emporte ne m'eut pas dérangé, mais vous savez, elle est rusée cette faucheuse. Elle choisit méticuleusement ses victimes, pour causer le plus de dommages possible. Elle décida, en cette froide journée de basse saison, de venir chercher ma mère. Cela faisait quelques jours que cette dernière avait la fièvre, et elle y succomba. Son visage est resté flou dans ma mémoire, toutefois ses paroles demeurent encore aujourd'hui parfaitement limpides. «Sois généreuse et pleine de courage. Ne vois pas le monde comme il est, mais comme il pourrait être et, le plus important, garde ce si joli sourire qui est tien.» je fis de ces quelques mots une devise. En grandissant, j'ai toujours gardé en tête ces quelques mots. Le sourire était la plus belle façon d'honorer sa mémoire.

Plus jeune, lorsque mon père arrivait de ses voyages, il nous racontait souvent des contes et légendes des villes qu'il avait visitées. Des sirènes enchanteresses aux calmars géants en passant par de féroces cachalots blancs, ses récits d'aventure me fascinaient et m'émerveillaient. Un en particulier. La légende du Capitaine Toretto. Un justicier des mers bravant toutes les tempêtes pour faire régner paix et égalité. Son équipage était sa famille et il se battait pour ce qu'il croyait juste. C'était de loin l'histoire que je préférais. Je rêvais secrètement moi aussi de devenir un jour matelot et de pouvoir découvrir le monde à bord d'un immense navire. Néanmoins, vous vous en doutez sûrement, ce n'était pas un métier spécialement conçu pour les femmes. On s'esclaffait souvent lorsque je parlais aux autres de mon rêve de navigation. Les gens me tapotaient le dos en me disant que je rêvais en couleur. Ayant été comme les autres, j'aurais abandonné, réalisant que ce n'était pas convenable. Toutefois, je suis une personne très déterminée. Je m'entraînais chaque jour, lisais des tas de bouquins sur la navigation et je ne baissais les bras devant rien. Au fond de moi j'étais persuadée que l'univers m'aiderait, que tout allait fonctionner, car la vie est ce que l'on en fait.

Les années passèrent et jamais je ne perdis de vue mon rêve. Un soir, alors que je trainais avec des amis dans une ruelle à la salubrité douteuse, quelques personnes parlaient de tout et de rien. Deux hommes retinrent mon attention, en raison de leur conversation. Ivrognes, sans doute, mais dans leurs récits décousus, j'entendis tout de même parler d'un jeune homme se cherchant des volontaires pour construire une frégate en vue d'une expédition périlleuse. Une noble quête, toutefois.  Trop peu de détails étaient mentionnés par ces deux hommes d'un lamentable état. Néanmoins, leur discours alimenta en moi une grande joie. Enfin ! C'était ce dont j'avais toujours rêvé. À dix-neuf ans, j'allais peut-être enfin devenir navigatrice. Je me renseignai alors au sujet du jeune marin, et, en fait, il se nommait Alvaro. Un homme de bonne famille, disait-on. Il construisait son navire loin des grands centres, près des terres agricoles. Je me rendis là-bas et, après une petite conversation avec lui, Alvaro accepta mon aide dans la construction de la frégate. Je pus alors faire mes preuves en apportant mes idées et ma contribution ; je n'avais aucunement peur de me salir les mains et ma condition physique me permettait de faire autant voire plus qu'un homme. Le Capitaine aimait chez moi mon dynamisme et ma bonne humeur, car je savais motiver les troupes. Une fois la construction du bateau, le Farelucio, terminée, les hommes les plus solidaires demeuraient de l'équipe. Furent néanmoins écartés les trop jeunes, les squelettes trop faibles et les vieillards. C'est alors qu'Alvaro nous fit part de son but ultime, soit de délivrer Myacénie de son enveloppe de métal. L'assouvissement avait assez duré. Ses convictions étaient miennes, ses aspirations étaient miennes, sa cause le serait aussi. Sans le savoir, cette expédition allait changer ma vie.

Quelques jours plus tard, l'expédition put commencer. Tout l'équipage se sentait fébrile à l'idée de libérer son peuple. Une fois arrivés à la surface, la sensation était pour le moins troublante. Les couleurs étaient bien plus claires, en fait, tout était moins flou. Et l'air. Ma foi, je n'avais jamais ressenti pareille chose. Respirer avec le nez, je ne l'avais jamais expérimenté. Cette planète, qui était nôtre aussi, semblait propre et bien entretenue. Les édifices étaient toutefois bien moins esthétiques et jolis que les nôtres, sous l'eau. Ici, tout semblait monochrome, que du gris. Même les gens semblaient avoir le teint grisâtre.  Sur cette planète, nous prîmes quelques otages, cependant, ils ne se révélèrent pas de grande utilité, puisque chaque individu semblait avoir subi un véritable lavage de cerveau. Tous sauf une. Jeune femme, taille moyenne, qui, de prime abord, ne semblait pas bien différente des autres. Toutefois, lorsque je lui parlai et la capturai, un éclair de lucidité saisit son regard. Alors que tous arboraient des yeux livides et un air absent en permanence, cette fougue la trahit. En bonne observatrice que je fais, il fut facile pour moi de déceler cette étincelle. Cette fille avait quelque chose de spécial. Toutefois, elle savait très bien le cacher et se maîtriser. Son discours, lorsque je l'interrogeai en la ramenant au navire se limitait au strict nécessaire, même que je devais insister. Stash, de son nom de famille, que je remarquai brodé sur son habit de travail, réparait les équipements de l'une des multiples usines. Les otages furent placés à la cale, avec pour seuls compagnons des rats et pour seule nourriture des bouteilles d'alcool frelaté et de rhum bon marché. Nous ne nous attardâmes pas plus longtemps sur cette planète, car, visiblement, la Machine n'y était pas. Nous continuâmes alors notre périple.

Lorsque nous atteignîmes une nouvelle planète, tout juste après l'arrivée, nous voulions déjà repartir. La première planète semblait de loin plus accueillante. L'air sur cette terre était lourd, les bâtiments, sales et mal entretenus. Sans parler des gens. Les humains les plus étranges, cela est certain. Une sorte de machine noire leur couvrait pratiquement tout le visage. Tous semblaient épuisés, éreintés, usés. Un homme retint tout de même notre attention. Chauve, relativement jeune, peu bavard, bref, la parfaite divinité. Convaincus que cet homme était l'aboutissement ultime de nos recherches, nous le prîmes en otage ainsi que quelques autres. Nous étions toutefois loin de se douter que la situation s'empirerait. Pour une raison qui m'est encore aujourd'hui obscure, l'univers se détruisit. Ma famille, mes amis, tous avaient péri. Je me sentis alors coupable de ce qui c'était produit, car après tout, nous avions capturé la divinité. C'était notre faute. Jusqu'à ce que l'on apprenne, par la suite, que l'homme que l'on croyait avec certitude être le dieu ne l'était pas du tout. En réalité, ce n'était qu'un malheureux prisonnier. Nous avions donc lamentablement échoué. Les otages furent libérés dans le bateau, seulement, ils devaient respecter nos pratiques et quelques règles. C'est à ce moment qu'Alvaro réalisa qu'il n'avait toujours pas de second. Il me désigna alors, tout bonnement. Ma surprise fut poignante, j'étais loin de penser que je me démarquais au sein de l'équipage. Toujours est-il que les jours qui suivirent furent assez incertains. Nous avancions à tâtons, à la recherche d'une nouvelle terre habitable. Nous ne savions plus que faire, quelle destination prendre, maintenant que notre quête avait échouée.

Après plusieurs jours d'errance, nous étions tous épuisés et démotivés. Presque tout l'équipage avait perdu toute trace d'espoir, tous se croyaient perdus, condamnés. Moi dans tout ça ? Je ne savais plus si je devais me laisser aller à la déprime générale ou garder le fol espoir que l'on trouve une terre habitable. Un jour, alors que je faisais le tour du pont du Farelucio, comme je le faisais chaque jour, je perçu quelque changement à l'horizon. En effet, nous approchions de quelque chose de gros, mais j'avais peine à déceler ce que c'était précisément. Je fis venir quelques matelots qui, eux non plus, ne purent savoir avec exactitude ce que la chose était. Bientôt, tout l'équipage était regroupé sur le pont et chacun émettait son hypothèse, aussi farfelue soit-elle. Il fallut attendre qu'Alvaro se décide à nous rejoindre pour enfin savoir. Je me rappelle encore nettement ses paroles, gravées dans ma mémoire : «ce n'est pas une simple planète ordinaire, c'est un univers entier. La Tour.»

 



Ton pseudo : Lena
Ton âge : 18 ans
Expérience RP : 1 an
Tu nous as connu comment ? Né-Andarta
Ton avatar : Ruiko Saten © To aru kagaku no railgun
Saint code du règlement : Code mangé par Olivia
Un mot à rajouter ? PATATE.

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Olivia Stash

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MessageSujet: Re: Rise of prakjania-Les grosses baleines échouées-Lena Lightwood   Mar 16 Juin - 20:16

Ta fiche est correcte ! Je te valide, ma patate ! ^^

_________________
« Allez, vivants, luttez, pauvres futurs squelettes. »

     
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