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 PRAKJANIA

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Leet Saddler

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MessageSujet: PRAKJANIA   Lun 6 Avr - 0:54

Prakjania

Prakjania compte six planètes et quatre lunes, toutes construites par la main de l’homme et qui ne sont que des usines géantes dans lesquelles travaillent les Prakjaniens. Impossible d’y entrer, et impossible d’en sortir. Les planètes sont :

Akija, la seule planète qui n’est pas complètement fait de métal, la planète-mère, sert à la production massive de tout ce que produisent les Prakjaniens. Sous le métal, c’est une planète uniquement composée d’eau.

Pruda, où les machines sont créés et l’information contrôlée.

Kashany, qui est un laboratoire et une clinique médicale.

Bachy, où se trouvent les écoles et les centres de « loisirs ».

Sviet, le quartier général de la Mysdiary et le centre de contrôle de la police locale.

Zoata, la plus petite des planètes, où se rencontrent les Prakjaniens les plus hauts placés. C’est la que se trouve la seule sortie de cette Univers.

Il existe aussi une septième planète, Kashany-0-02, dont aucun Prakjaniens ne connaît l’existence, et qui est une prison. Ceux qui y sont envoyé n’en reviennent jamais.

Les lunes sont des quartiers résidentiels et des usines plus petites pour les travaux demandant moins de place. Elles portent généralement le nom de la planète auquel elles sont rattachées (Pruda-X, Kashany-X, Bachy-X, Sviet-X, Zoata-X. Akija et Kashany-0-02 ne possèdent pas de lune.)

Pourtant, sous l’eau, la vie a continué… les rebelles ayant fui sous l’eau y trouvèrent une bulle d’air et survécurent. Des années plus tard, ils y vivent toujours, dans la petite ville nommée Miacénie. Rustique et paysanne, cette ville a réussi à voler un peu de la technologie Prakjanienne pour vivre… mais attention, l’eau ça conduit bien l’électricité. Aujourd’hui, la ville n’existe plus, elle a été complètement détruite et ses habitants combattent maintenant pour Prakjania.


Religion & Mode de vie

Les Prakjaniens vouent une loyauté sans faille à la Machine, divinité Suprême et toute-puissante qui veille sur eux. Les machines étant clairement supérieures aux humains, il est normal que les dieux en fassent partie. Évidemment, même la grande déesse doit avoir des serviteurs plus haut placés parmi les humains : ainsi elle parle au travers du Bret, le Gardien de cet Univers, qui lui obéit aveuglément et s’assure que tous en fasse autant.

Les Myacéniens croient que la Machine les a jetés dans l'océan.  C'est pourquoi ils ont dénié cette divinité et sont devenus athées.  Ils n'ont donc pas de fête, ni de rituels, ni de livres sacrés.   Cependant, ils croient que la Machine a eu des descendants et pensent que c'est à ces derniers qu'ils volent de l'énergie alors qu’en fait, il s’agit des fils électriques des Prakjaniens.
La vie des Prakjaniens dépend beaucoup des machines : ils s’occupent surtout de les réparer et des travaux manuels demandant des capacités qu’une machine ne peut pas avoir, en plus de s’assurer qu’elles fonctionnent toujours. Comme leur intelligence artificielle est limitée pour éviter une rébellion,  leur potentiel ne sert pas à grand-chose si personne ne les contrôle, elles n’ont aucune autonomie. Et puis, c’est fou ce qu’un simple humain peut accepter de faire, s’il n’est pas impliqué directement. Tous les travaux demandant un semblant d’éthique sont gérés par des machines, puisqu’elles n’en ont pas. Même la reproduction est gérée par les machines : les bébés sont conçus en éprouvette et tout ça. Un Prakjanien a bien sur le droit de construire sa propre machine à titre d’outil personnel, à condition que son IA ne soit pas trop haute. Et si cette règle n’est pas respectée… eh bien, le concerné disparait et la machine est détruite. Et ceux-là disparaissent bien vite de la mémoire des autres Prakjaniens. On les envoie sur Kashany-0-02, une prison où ils sont littéralement forcés de travailler jusqu’à la mort. Ils font des travaux manuels trop compliqués pour les machines et trop demandant pour les Prakjaniens normaux, et meurent souvent d’épuisement ou de maladie, l’endroit n’étant pas très bien entretenu. Oh, si vous êtes chanceux on peut vous coudre un masque à gaz dans le visage, mais ça fait très mal et y a plus moyen de l’enlever après sans se vider de son sang et mourir. Ainsi est la volonté de la Machine.

L’âge pour commencer à travailler sur Prakjania est 16 ans. Les travailleurs subissent un examen à chaque année pour cibler leurs compétences et les envoyer travailler dans le bon domaine, mais ils ne travaillent jamais deux fois avec les mêmes personnes. Ainsi, il est très difficile de se souvenir des gens que l’on rencontre, un avantage s’ils sont arrêtés. La seule exception est les enfants, qui vivent tous ensemble, mais les classes ne sont jamais les mêmes et ils n’ont jamais le même professeur deux fois. L’âge pour devenir professeur est de 18 ans.

Les productions Prakjaniennes sont d’une qualité exceptionnelle. Les objets créés et exportés vers d’autres Univers peuvent être utilisables pendant plusieurs années avant d’être classé défectueux et c’est ce qui place Prakjania dans une sorte de sécurité militaire malgré les peurs de ses habitants : un blocus de la part de l’Univers pourrait causer une crise économique dans plusieurs autres Univers.
Mais tout ça ne se limite pas à la production : les Prakjaniens sont aussi de grands scientifiques et d’excellents médecins : ils manipulent parfaitement les génétiques et une fois un patient soigné d’une blessure grave, elle ne s’infectera plus jamais et ne causera aucune maladie. Le fil Prakjanien, utilisé pour les sutures, est d’ailleurs réputé pour être indestructible.

Du côté des rares Myacéniens, ce sont des nomades aquatiques se nourrissant surtout d’algues, pour épargner les pauvres poissons, solitaires et se préoccupant surtout de leur survie. Les plus téméraires prévoient de quitter l’Univers, mais ceux qui le réussissent le font seul. Parmi ceux qui ont réussi à échapper à la catastrophe, voici les « classes » jouables :

Rusakas : Les Rusakas sont des esclaves, alors ils sont obéissants envers leurs maîtres.  Cependant, ce sont des gens qui s'entraident beaucoup.  Ils croient que le mieux pour eux est de se serrer les coudes pour mieux assurer sa propre survie.  Ils ne répliquent pas beaucoup contre les Sivikus, sous peine d'être punis. Les Rusakas vivent d'agriculture, d'élevage de poissons et même parfois de construction technologique (ce sont eux qui vont manier les fils électriques qui les gardent tous prisonniers de Myacénie).  Ils n'ont pas de maison: Ils font comme certaines raies et dorment dans le sable.  Pour se nourrir, ils consomment une infirme partie de leurs récoltes seulement. Lorsque les pirates d'Alvaro quitteront l’Univers, ils seront armés de lumières et d'outils de travail.

Majars : Ils formaient la principale population de Myacénie. La majorité des Majars sont des commerçants, chacun à sa compagnie familiale et ils utilisent surtout leurs noms de famille comme nom de compagnie, sinon ils auraient effacés cette habitude qu'ils croient inutile. Les autres sont médecins, bâtisseurs, artiste, ou même des ingénieurs.  Les maisons majares sont faites de corail taillé de différentes formes et elles sont seulement d'un étage.  Habituellement, les bâtisseurs construisent la cuisine, la salle à manger, le salon et la toilette; mais ils laissent trois pièces vides que les habitants décorent et meublent eux-mêmes selon leurs goûts.  Généralement, deux pièces sont des chambres et la dernière devient un atelier, un bureau, ou encore une chambre, dépendant de la profession et du nombre d'enfant.  Les habitations sont éclairées d'une source de lumière, dont les clients choisissent l'emplacement.

Sivikus : Les Sivikus sont des Majars en combinaison sous-marine et respiratoire qui habitent hors de la ville et qui ont comme travail de surveiller les esclaves Rusakas. Comparé aux esclaves,  les Sivikus sont beaucoup mieux logés et équipés pour leur travail.  En plus de leurs combinaisons, ils sont équipés de lumières: Ce sont des bâtons contenant du néon illuminé mais qui possèdent aussi des gros pics sur sa surface.  Pour le logement, ils dorment en petits groupes divisés dans des cabanes qui leurs sont assignés.  Comme ils ne peuvent pas se nourrir sans avoir à enlever leurs respiratoires, ils s'injectent les nutriments préparés pour eux.  Quand un Majar veut devenir Siviku, il doit aller se proposer et passer quelques tests pour savoir s'il ferait l'affaire (bonne santé, personnalité, force).  S'il est accepté, il est envoyé sur le terrain et aura un mentor Siviku qui le guidera jusqu'à ce qu'il se débrouille tout seul.

Les habitants

Il existe deux populations :

-Les Prakjaniens vivent sur les six planètes artificielles et représentent la grande majorité de la population. Bien que leur ingéniosité et leur connaissance soient encouragées pour la conception des machines, leur vivacité d’esprit et leur empathie sont presque nulles. Ils croient que Prakjania est en guerre contre les autres Univers et que leur travail sert à ravitailler les soldats partis combattre. Ils sont très naïfs, n’ont aucun contrôle sur leur propre mémoire et peuvent facilement être contrôlés. Leur foi envers leur Déesse est sans faille.

-Les Myacéniens ont vécu sous l’eau grâce à une immense bulle d’eau où ils construisirent leur ville. Tous naissent avec des branchies et des doigts palmés, mais les perdent lorsqu’ils sont encore enfants, à l’exception de quelques rares élus qui les gardent toute leur vie. Ceux là sont appelés Rusakas et peuvent respirer sous l’eau. Ils vivent hors de la ville, à s’occuper des jardins d’algues qui constituent la principale source de nourriture myacénienne. Comme la faune aquatique a beaucoup de mal  à se reproduire, la population ne chasse plus depuis longtemps. Trois groupes ont réussi à quitter l’Univers : les Rusakas, les Sivikus et quelques enfants Majars.

Histoire

Au tout début, Prakjania n’était qu’une seule planète, composée uniquement d’eau. Le peuple qui la trouva se bâtit donc une île flottante composé uniquement de métal, malgré les protestations de certains qui voulaient préserver la vie marine existant déjà. Ceux-là furent jetés à l’eau.

Depuis, l’expansion n’a jamais cessé. Le pouvoir du Bret, Gardien Tout-Puissant-Béni-Soit-Son-Âme, semble être sans-limite, puisqu’il répond directement des ordres de la Machine, alors que les Myacéniens ont arrêté de les embêter il y a très longtemps, donc plus personne ne se plaint. Les Prakjaniens se croient en guerre contre les autres Univers et s’efforcent de produire le plus possible pour aider les soldats partis combattre, alors qu’en fait ils sont les principaux fournisseurs des dits ennemis.


Disparition

Cependant, un pirate myacénien dont nous tairons le nom aurait apparemment réussi à tailler une brèche dans le bouchon mécanique que constitue Prakjania et à fuir l’Univers grâce à son vaisseau légendaire, emportant plusieurs personnes avec lui, sans savoir que non seulement la brèche avait causé un bug dans la génératrice volée qui permettait à la bulle d’eau de rester en place, provoquant la destruction de Myacénie, mais qu’elle perturberait aussi tous le système Prakjanien et une grande partie de ses machines, et que l’Univers s’effondrerait lentement sur lui-même, devenant une proie idéal pour le Dévoreur de Mondes. Furieux, le Bret le désigna comme le chef des ennemis de leur cher Univers, tous autant qu’ils sont, et demanda  l’aide de ses plus loyaux sujets ayant réussi à fuir, leur demandant de se rendre à la Tour pour devenir ses Champions et restaurer l’ordre qui était le sien… Certains racontent que juste avant la destruction de Prakjania, le Bret-La-Machine-Le-Bénit-Mille-Fois aurait réussi à sauvegarder ses données les plus importantes pouvant servir à la reconstitution de leur monde et qu’il n’attendrait que la victoire pour le faire renaître de ses cendres.


Sapradny Adnavis, Buducia Svarenis…

Il est possible de jouer un personnage ayant été capturé par Alvaro et son équipage, mais il est aussi possible de se réveiller dans la salle d'accueil comme pour n'importe quel autre Univers. Ils va sans dire que les premiers n'ont jamais vu la salle d'accueil. Les Myacéniens sont considérés comme des Prakjaniens donc reviennent dans les mêmes conditions.

Les Prakjaniens rebelles sont tolérés mais avec approbation, par soucis de cohérence avec le reste de l'Univers.

Les Myacéniens ont la mauvaise(?) habitude d'être très peu vêtu, cela étant une loi dans leur grande ville par soucis de sécurité et de pratique en cas d'inondation.
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